02/06/2011
Signe des temps... #WTF
11:10 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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26/05/2011
Humeur du jour...
14:45 Publié dans Actualité, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dormir, zen harold's planet |
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20/05/2011
Je vais bien (#Vendredi confession)
JE VAIS TRÈS BIEN! C'est médicalement prouvé, jeunes gens.
C'est l'histoire classique du bipède qui se lève tôt le matin, se couche tard le soir, travaille au développement de sa petite entreprise qui ne connait pas la crise, qui donne des cours, blogue, etc. Un peu fatigué le garçon. Qui sans être hypocondriaque se dit que de temps à autres il faut écouter son corps. Donc, j'écoute mon corps. Avec une drôle de sensation du côté gauche de la cage thoracique. Côté gauche! Damned! Côté gau-che! Argh! On repense à ce vieux sketch de Guy Bedos à propos du dictionnaire médical. Ce que tu y lis, tu l'as. Gargl! On se voit frappé en plein vol, comme un vol Paris-Rio. L'esprit gamberge, nécessairement.
Rendez-vous avec un professionnel de la profession. ECG. Et tout et tout. Plus test d'effort. Marche sur tapis jusqu'à essoufflement, il fait chaud, les oiseaux chantent dans les arbres, Lars Von Trier se fait jeter de La Croisette, Omega de X-Factor, DSK du FMI.
Mr Dubuc est débarassé de ses électrodes. RAS. Tout baigne. Rédaction des chèques, de la paperasse usuelle. Mr Dubuc est délesté de quelques dizaines d'euros, mais, comme le disait Henri IV, Paris vaut bien une messe.
Diagnostic et résolutions: va falloir se délester aussi de quelques kilos superflus. Je sens déjà l'odeur des protéines du Dr Dukan... Car pour l'instant, je chanterais bien sur un air connu, I fought the fat, and the fat won...
Enjoy !
15:59 Publié dans Actualité, Humeur | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dukan, ecg, feel good |
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17/05/2011
Babysittor vs Penetrator, le match n'aura pas lieu
A franchement parler, je vais gerber... Et ça ne sera pas dû à ma grossesse, nerveuse ou pas... Concours de circonstances, télescopage... Tu vois le mal partout me dira-t-on. N'empêche que les deux informations mises en parallèle sont intéressantes. Le retour de la droite morale, Sarko 2 dans le rôle du futur jeune papa, épanoui, rassurant. La rédemption au fond du berceau. Et l'effondrement de la gauche consubstantiellement morale, avec la descentes aux Enfers du méchant réputé partouzeur, puni par là où il a péché. On va en bouffer de la guimauve. En termes de storytelling, un sans faute. Bien sûr, la foule des courtisans et beaux esprits balaieront d'un revers de manche les commentaires amusés, de ceux qui oseront émettre l'idée, comme je le fais icite, que cette belle histoire tombe à pic. Un peu comme l'élimination de Ben Laden pour l'ami Barack. Sacrés français à la mémoire si courte. Le bébé Sarko, l'annonce par Pal, l'ami Pal, le père rebelle attendri. Trop mignon, comme du René la Taupe. Trop Kawai, comme du Hello Kitty! Babysittor a niqué Penetrator.
Enjoy!
18:01 Publié dans Choses vues, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dsk, sarko, babysittor, penetrator, bébé, storytelling |
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16/05/2011
Bloc-note express N°171 - Spécial DSK
Bloc-note décalé pour cause de DSKahneries. A franchement parler, à l'heure où je rédige ce billet, je suis ennuyé, emmerdé même. Parce que présomption d'innocence ou pas, il reste en taule le gars. J'aurais préféré croire à la théorie du complot, ourdi par des officines occultes, oeuvrant pour des adversaires politiques de droite comme de gauche. Un scénario machiavélique comme sur HBO, comme à Hollywood. Du lourd, du qui vous tient éveillé pendant une saison, 24 épisodes durant. La vraie-fausse femme de ménage, rétribuée pour compromettre le seul candidat d'envergure internationale, etc., etc. Un DSK sortant grandi de l'épreuve, soutenu par son épouse, ayant ressorti pour l'occasion ses sémillants pulls angora qui firent fantasmer des cohortes de puceaux des années 80 en pleine initiation politique. Bref, un scénar de blockbuster.
Que nenni... L'affaire commence à puer. Avec du cliffhanger minable comme l'alibi à deux balles, le refus de la libération sous caution, et que sais-je encore. Sans parler des révélations de la mère socialiste de l'écrivaine inconnue Tristane Banon, resurgissant fort opportunément quand le violeur présumé n'a potentiellement plus d'avenir politique, donc plus de bonbecs et récompenses à distribuer dans un avenir proche.
Si DSK s'est réellement compromis dans une sale histoire de cul, vae victis. La Roche Tarpéienne, le Capitale, et tout le toutim. S'il s'en sort et démonte une machiavélique manipulation, chapeau l'artiste. Mais au fond de mon for intérieur, j'aurais toujours comme un doute. Et mes toutes dernières illusions quant à la gauche morale se seront définitivement évanouies. La droite morale, elle, n'existe plus depuis la disparition du Grand Charles. D'ailleurs, personne ne revendique de posture morale à droite, non? Ca a le mérite d'être clair. Comme le chante le délicieux Didier Super, en choeur avec Laurent Wauquiez, "Y'en a marre des pau-vreuh!". On s'en branle grave, finalement. On s'endurcit. Cynique on devient. Désabusé aussi.
Les crétins du PS ont sérieusement intérêt à se ressaisir, à ne pas nous ressortir les antiennes habituelles. Mais j'ai un doute, et je me vois déjà en mai 2012, avoir à voter Sarko en gerbant dans l'isoloir, juste pour éviter le cauchemar Le Pen. Fuck!
Enjoy!
Envoyé de mon iPad
19:40 Publié dans Bloc-note express, Choses vues, Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dsk, gauche, vae victis |
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13/05/2011
Faites pas chier DSK!
Non mais je rêve, c'est quoi ces postures idéologiques de gôche à la con, hein? On reproche à Pierre Bergé d'être blindé et de se prétendre de gôche? On reproche à Mathieu Pigasse d'en faire de même? Qui a cru à la fable de la 2CV de Laurent Fabius quand il était Premier Ministre? On s'est interrogé sur le patrimoine du Grand Homme de Solutré?
DSK veut rouler en Panamera, qu'elle soit à lui ou non, so what? C'est un débat de fond, ça? Et aux Etats-Unis, les POTUS, ils sont au RSA?
Ce rapport malsain du français au fric est insupportable. Avoir de la thune, c'est un problème? On accepte bien que le connard moyen qui tape dans un ballon, avec 50 mots à son vocabulaire, gagne quelques milliers de smic par mois, et roule Lamborghini ou autre machin bling-bling...
Evidemment, quand on ressort cette vidéo de François Hollande et son charisme de moule marinière annonçant qu'il n'aime pas les riches, on peut s'inquiéter quant à la propension du PS de mettre en place une jolie machine à perdre... Crétins!
"Je n'aime pas les riches" F-Hollande par dindong
Enjoy!
07:56 Publié dans Choses vues, Humeur | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, hollande, riches, dsk, gauche |
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06/05/2011
Etre rock'n'roll en 2011

Il n'y a pas de message autre qu'esthétique. Un côté tribal, certes. Le code vestimentaire permet de s'intégrer dans le groupe. D'affirmer son nouveau conformisme. Le bobo porte des Converse à 40 ans passés. Mea culpa.
14:55 Publié dans Humeur, Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rock'n'roll, rock, être rock, attitude |
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04/05/2011
Où est passée ma zone de confort?
Il est une sensation étrange quand on est entrepreneur, c'est la découverte de l'absence provisoire de zone de confort. Disons provisoire, car, pour entreprendre il faut avoir un esprit positif. Se dire que rien n'est jamais définitif, qu'il faut bien démarrer, se lancer, conquérir. Que la zone de confort, on l'atteindra à un moment ou l'autre. Quand? Telle est la question. Le confort, c'est un sentiment que l'on a quand tout roule, qu'on est pris en charge, que le salaire tombe à la fin de chaque mois, que son arrivée sur le compte en banque va déclencher toutes sortes de prélèvements automatiques. Le salaire tombe, dégraissé de cotisations diverses, mutuelle, retraite, prévention, prévoyance, décès, que sais-je encore. Plein de trucs dont on se moque tant que le solde permet d'assurer le quotidien, et d'aller acquérir des biens culturels chez Zadig et Voltaire, et des fringues hype à la BNF...
On est presque inconséquent quand on est salarié. On ne s'occupe de rien, la DRH, la compta, le CE font le reste. On se décarcasse de temps à autres pour quémander un accroissement significatif de ses émoluments, histoire de coller à l'inflation, et de se payer un weekend supplémentaire à Londres, ou NYC. Bref, confort. Quelques coups de poignard de ci, de là, pour écarter les fâcheux. Un peu de LDP, histoire d'entretenir sa réputation aux dépends de quelque concurrent dans la course du rat vers les sommets de la hiérarchie. Zone de confort, vous dis-je.
Sorti du joyeux monde de la grosse boîte, le créateur d'entreprise, le consultant, l'entrepreneur individuel se retrouve face à lui même, quelques tonnes d'emmerdements mineurs et de gigantesques contrariétés. Certes, objecterez vous avec raison, il est INDEPENDANT. Donc libre comme l'air. Relisons la fable, le loup efflanqué, le chien gras et prospère au cou pelé par le collier. L'indépendance a un prix. Un ami cher m'avait prévenu, quand on est indépendant chaque victoire vous propulse au sommet, sentiment d'extase, d'invicibilité. Chaque petit échec, contrariété, insatisfaction vous fait plonger. Down. Bref, une succession de hauts et de bas, de quoi faire de Helter Skelter (The Beatles) son hymne personnel... La zone de confort, on la cherche tant que le business n'est pas consolidé. Mais finalement, le plaisir de la conquête ne prime-t-il pas sur l'absence de confort? S'habitue-t-on à ce sentiment de marcher en permanence sur un fil, sachant que la vraie vie est une navigation à vue?
Et quand on regarde de loin ce qui se passe chez France Telecom, ces salariés qui se mettent hors jeu (litote) pour cause d'absence totale de zone de confort... l'indépendance a ses vertus.
Entrepreneurs chevronés, débutants, et futurs, qu'en pensez-vous? Vos témoignage m'intéressent!
08:29 Publié dans Humeur, Idées | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : zone de confort, entrepreneuriat, business |
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28/04/2011
William & Kate: WTF?
Franchement, Kate & William, ça vous intéresse?
Allez, faisons nos bad boyz and grrlz! Il est temps d'envahir la Perfide Albion! Sus aux Anglois! Montjoye Saint Denis!
God Save The Queen, les Pistols revus et corrigés par Motörhead!
Enjoy!
08:18 Publié dans Actualité, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : royal wedding, wtf, god save the queen |
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27/04/2011
Jules Verne, le geek du 19ème siècle
Ce weekend j'ai relu avec délice un livre que j'avais lu pour la première fois lorsque j'étais en 6ème (soit avant hier...): L'Île Mystérieuse. A l'époque je l'avais lu, non dans la banale Bibliothèque Verte, mais dans une édition originale de la maison Hetzel. Grand format, papier jauni, gravures. Je l'ai relu, un peu par hasard après l'avoir téléchargé sur mon iPad. Un de ces livres gratuits apparemment libres de droits. J'ai commencé par relire quelques lignes, puis me suis pris au jeu et n'ai pas décroché. Etonnamment.
Le style est parfois un peu ampoulé, mais le suspense est prenant. Jules Verne au 21ème siècle serait geek. On sent tout au long du livre une passion et une confiance absolue en la science et ses vertus salvatrices. Le héros, Cyrus Smith est un ingénieur de la trempe d'un McGyver qui aurait été croisé avec Albert Einstein... Qui maîtrise la chimie, la géologie, la physique, la métallurgie, la vulcanologie, la météo, la construction navale... Donc j'ajoute à McGyver et Einstein, Stephen Hawking, Hubert Reeves, Marie Curie, Michel Chevalet, Claude Allègre, Igor et Grichka Bogdanov, et Laurent Cabrol... Du lourd. Du puissant. Chef d'équipe, qui plus est, vulgarisateur jamais péteux, genre Michel Serre + Pierre-Gilles de Gennes + Georges Charpak. Un honnête homme. Accompagné d'un journaliste, d'un gamin féru de sciences naturelles, d'un marin. Et d'un serviteur dévoué, Nab. Houla! Les biens-pensants droitsdel'hommistes défenseurs fervents du politiquement correct objecteront que la description du serviteur nègre est raciste et colonialiste... Bon, L'Ile Mystérieuse a été écrite en 1875. Et se passe pendant la Guerre de Sécession. Nos héros s'échappent en ballon des geôles sudistes et atterrissent à l'insu de leur plein gré sur une île déserte. Le pitch est clair. Les héros sont des Nordistes. Donc des gentils. Nab est dévoué à son maitre, comme Conseil l'est au Professeur Arronax (cf. 20 000 Lieues sous les Mers, du même auteur est-il besoin de le préciser... Cela dit, en ces temps culturellement troublés et me trouvant à proximité d'une librairie Zadig & Voltaire, je pense que la précision fait sens...). Donc Cyrus Smith n'est pas plus condescendant à l'égard de son employé de maison afro-américain que ne l'est Arronax à l'égard de son factotum caucasien.
Fait intéressant, L'Île Mystérieuse est un roman de mecs. On vit ensemble, on meurt ensemble. On fait tout ensemble. Genre équipe de foot à Clairefontaine. La femme n'est pas évoquée à un seul instant. Harbert, le gamin érudit, survit aux affres de l'adolescence en s'intéressant à la nature sauvage. Mais personne n'y fornique à tout va. De risque d'obscures pensées,
point. Point de Petit Navire et de sort qui tomba sur le plus jeune... Bref, Harbert passe 4 ans au milieu d'adultes raisonnables qui ne pensent qu'à l'amélioration des conditions de vie sur leur île. Le Dharma Project ne se manifeste pas et les survivants du vol d'Oceanic Airlines se sont crashés ailleurs. On n'est pas non plus chez Koh Lanta. Valeurs positives, survie, développement durable. L'ingénieur évoque même la fin de la civilisation du charbon, le moment où la ressource viendra à manquer... Yes! Jules Verne est un visionnaire (dit sans aucune ironie, ni sous entendu caustique).
Jules Verne invente même le cross-over, si cher aux scénaristes des séries télé hollywoodiennes. Car dans L'Île Mystérieuse (attention spoiler!) on retrouve le Capitaine Nemo (20 000 Lieues sous les Mers), le Capitaine Grant (Les Enfants du Capitaine Grant)...
Jules Verne balance la sauce côté grand spectacle et pyrotechnie façon blockbuster, attaque de pirates, bombardements à l'arme lourde, flingages et guerilla, et explosion de volcan finale comme dans un film de Roland Emmerich. Du lourd, vous dis-je. Un grand moment de cinéma.
A relire donc, si vous doutez de ma lucidité!
Enjoy!
Envoyé de mon iPad
07:34 Publié dans Choses lues, Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jules verne, geek, l'ile mystérieuse, editions hetzel, ipad |
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