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  • Dans mon iPod ce weekend...

    Transvision Vamp... Un combo oublié... La sublime Wendy James au chant... et ce morceau inoubliable... Descritption vitriolée et lucide du showbiz... "Born to be sold"... Ecoutez les paroles...

     

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  • Dans mon iPod ce weekend...

    A l'occasion de la sortie du premier opus des archives de Neil Young, un concert purement folk de 1968, "Sugar Moutain - Live at Canterbury House", où se succèdent morceaux devenus mythiques et ébauches de chansons à quelques mois ou années de leur enregistrement et sortie sur vinyle - un document à réserver aux monomaniaques du Loner...

    Icitte, un extrait d'émission télé américaine, où CSN & Y interprète "Down by the River"... Stills et Crosby sont minces... Young est jeune...

     

     

    Enjoy!

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  • Nouveautés

    Du nouveau sur Dubuc's blog... nouvelles rubriques...

    Une chronique consacrée aux jeux vidéo... univers virtuels, MMOG, consoles... la point de vue du consommateur, de l'utilisateur lambda, du beta-testeur fou...

    L'expérience "Je me souviens du rock (30 ans d'addiction)..." continue... Mais devient monothématique, à l'image du spécial "rockeurs morts" de cette semaine... Un focus sur un groupe... De la madeleine de Proust... façon "space cake"...

    A suivre à partir de lundi 23...

    Enjoy!

     

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  • Je me souviens du rock (30 ans d'addiction) - N°11

    bon scott.jpgIl y a 29 ans, Bon Scott, ci-devant chanteur d'AC/DC et grand buveur devant l'éternel, rejoignait le territoire des chasses éternelles, le Panthéon des rockeurs morts. Dans la case "étouffé par son vomi", comme quelques années avant lui, l'immense Jimi Hendrix, gaucher flamboyant, grand camé devant l'éternel...

    Il y aurait un côté trivial à la mort de ces bêtes de scènes, prêtes à tout pour vivre la grande expérience de la vie rock'n'roll... Destruction de chambres d'hôtels, Rolls plongées dans les piscines, cohortes de groupies, saladiers de coke, murs d'amplis Marshall et potards sur 11. Tout ça pour ça. Vivre vite, pour mourir bêtement sur la siège d'une voiture par une nuit d'hiver. Trop bourré pour rentrer dévaster son hôtel. Tout ça pour ça. Etouffé dans son vomi. Moche, puant, sordide. La face sombre de la légende du rock.

    Le paradoxe du rock, soulever les foules, porter 1000, 10 000, 50 000 fans au bord de l'orgasme collectif, et se démolir en coulisses... La musique du diable est terriblement sélective, injuste. Live fast and die young, better burnout than fade away, hope I die before I get old... Les lyrics abondent en fanfaronades... Pour un Iggy Pop ou un Keith Richards, combien de Bon Scott, de Janis, de Jimi, de Tim, de John "Bonzo"...

    Pour en revenir à AC/DC, qui connait un retour de flamme hallucinant depuis la sortie de leur dernier opus, lequel reprend la même formule, classique: rythmique de plomb, hurlements, 3-4 accords, et débauche d'énergie testostéronée... tellement classique qu'elle en devient intemporelle... Une question... Pour le fan inconditionnel, le groupe d'origine c'est celui de Bon Scott, soit une carrière de 5 années... Tout comme les vrais Stones, ceux de Brian Jones, soit 6 ans... Comme Pink Floyd, le Floyd de Syd Barrett... 2 ans... Force est de constater que les combos en question ont survécu, ont vécu et bien vécu... Question fondamentale: qu'est-ce qui fait un groupe? Le répertoire? Les interprètes? Quel pourcentage du line-up d'origine doit composer un groupe pour qu'il soit perçu comme authentique? C'est l'alchimie du groupe. Le groupe devient concept par l'osmose de ses membres. Que l'une des composantes disparaissent... Que serait AC/DC sans le son de guitare, le toucher d'Angus? Que seraient les Stones sans le duo Jagger/Richards? Le public ne s'y est jamais trompé, accordant un accueil anecdotique aux albums solo des deux comparses...  Vous m'objecterez... "Oui, mais Phil Collins"... Phil qui? Le Genesis de Peter Gabriel et la machine à tubes des eighties n'ont pas grand chose à voir... Quant à la carrière solo de Phil Collins... Il est des mystères qu'il ne faut point chercher à percer...acdc.jpg

    Il n'y a pas de belle mort. Celles de George Harrison ou de Rick Wright, cancer... Une maladie de "Monsieur Tout-le-monde" qui fait tomber les barrières... Les dieux de la scène sont mortels, ils meurent en fin de chimio ou sans avoir même eu le loisir de l'entamer... Celle de Joe Strummer, arrêt cardiaque, naturelle. Pure, presque austère à l'image du personnage. Celle de John Entwistle, arrêt cardiaque, moins naturelle... Les substances, le côté vieux gamin pervers qui malgré l'âge continue de s'adonner aux addictions de sa folle jeunesse... Les morts qui ont de la gueule, l'assassinat de Lennon... Plus célèbre que le Christ. Revolvérisé, non crucifié. Les morts obscures, celle d'Elvis, dont on murmure qu'elle eût lieu dans ses toilettes... Manque de dignité d'un King bouffi qui avait déjà perdu son lustre... L'étouffement dans le vomi... Pas joli-joli... Et finalement, tellement rock'n'roll... Il vécut sur le fil du rasoir, il tira sur la corde... Le vomi comme clé d'accès à la postérité...

    Enjoy!


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  • Bloc-note express N°72

    Alors que Sarko 1er merdoye joyeusement, rattrapé par l'impossibilité de tenir ses promesses idéologico-démagogiques et la crise économique, alors que la simple écoute des informations matinale peut plomber la journée, alors que la météo hésite entre froid sec et froid humide, alors que l'hiver n'en finit pas de ne pas finir, alors que la presse n'en finit pas de finir de tenter de ne pas se réformer, alors que les programmes de France Télévision commencent trop tôt, alors que Ron Asheton est mort et qu'Elton John est toujours vivant, alors que Domenech Raymond est toujours sélectionneur et Laporte Bernard toujours Secrétaire d'Etat de je ne sais quoi, alors  que les Ch'tis ont fait 20 millions d'entrées et qu'on se demande toujours pourquoi, alors que, alors que...

    Le blogueur se demande parfois si ça vaut la peine de continuer à alimenter cette chronique au fil du temps, ces tranchouillettes de vie, cette gentille exhibition de certaines facettes de son moi profond... Pourquoi? Why? Warum? Sag warum? Die Tage gehen, die kleine Vögel singen in den Bäumen, et moi, et moi, et moi? ET MOI?

    On peut être interloqué par l'incohérence des lignes précédentes... On peut s'en inquiéter. N'a-t-il point perdu la raison? Est-il sous l'influence de substances psychotropes? Que nenni! Le Dubuc's blog achève sa 3ème année dans quelques semaines... Sa vocation initiale, purement exploratoire, d'outil de veille, causant nouvelles technologies, réseaux sociaux, web 2.0, médias a lentement évolué... Dégradation? Dérive? Qui sait... L'exploration de nouveau champs de curiosité a permis à l'auteur de ces lignes de réaliser une transition professionnelle, de passer des anciens aux nouveaux médias, d'accéder aux mondes numériques. Objectif atteint.

    Cette vitrine numérique s'est avéré un formidable outil de communication, d'ouverture aux autres d'où sont nées de réelles amitiés. Les potes rencontrés dans la blogosphère se reconnaîtront.

    Cette vitrine a été l'occasion de gérer ce qu'on définit sous le vocable d'identité numérique. On le sait, certains ne le savent pas assez, Internet stocke tout, compile des données personnelles, garde des traces de nos faits et gestes numériques, voulus ou non. Et les régurgite à l'occasion au gré des requètes des moteurs de recherche... Le blog est un moyen de tenter de se consruire une identité cohérente, de tenter de maîtriser le contenu nous concernant... Googlez votre nom, analysez les réultats. Distinguez les traces voulues des traces subies... L'expérience vaut la peine d'être tentée!

    Au bout de trois années, usure, lassitude, évolutions, nouvelles envies...

    Que dire, que faire?

    Des marronniers? Le salaire des blogueurs? Un dossier immobilier? Un billet spécial Franc-Maçonnerie et blogosphère? Les newsmagazines le font déjà, depuis des siècles... Pour quel public? Ils ne le savent plus bien... Une fois balayées les illusions des classements, les possibilités de gagner de l'argent avec la production "littéraire électronique"... Que reste-t-il de nos amours? Le plaisir d'écrire pour une audience de fans. Un plaisir égotique pur. Le plaisir de l'expression libre. Et cette liberté de ton est finalement la seule valeur à préserver. Un joyaux précieux.

    Réflexion en cours, remise à plat. Affaire à suivre.

    Enjoy!

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