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  • 6 ans de Dubuc's blog

    6 ans de Dubuc's blog le 30 mars dernier. J'ai même oublié d'en parler.

    A faire le bilan, je me rends compte que la ligne éditoriale a évolué progressivement, au point d'en oublier la vocation initiale de ce blog, qui était de parler nouvelles technologies, nouveaux usages,  nouvelles consommations de contenus, nouveau outils. Il y a 6 an j'interviewais Tim Westergren, fondateur de Pandora.com, Louise Wachtmeister, de aSmallWorld. Bref, j'étais à fond dans un nouveau rôle, celui de curateur de mes centres d'intérêts professionnels. je venais du monde de la presse, de la régie publicitaire, je voulais évoluer dans le digital. C'est fait. J'y suis.

    La formule du blog a évolué du jour où j'y ai introduit un peu de musique. Et des voyages. Je voyage moins, professionnellement parlant. La musique est restée. Je partage toujours mes découvertes, mes goûts, mes partis-pris. C'est l'essence même du blog, le partage.

    Aujourd'hui, je m'interroge sur la façon de le faire évoluer. Je n'en ai pas changé le header, ni la maquette depuis plus d'un an. Avant l'habilllage, je m'interroge sur le fond. Car en 6 ans le monde de médias numériques a évolué. Je publie des contenus sur Twitter, sur Facebook, sur Google +, sur Pinterest, sur Instagram. Bref, je disperse, je ventile.

    Plus d'outils, plus de publications. Plus de temps passé à penser publication avant de vivre le moment présent. Etre à Rock en Seine et se sentir frustré de ne pouvoir réagir instantanément, faute de réseau 3G. Etre dans l'amphi de SciencesPo, le jour de PrésidentiELLE, live tweeter et zapper une analyse de fond, comme je l'aurais fait il y a quelques années. Ecrire, toujours plus. Pour moi, pour d'autres. Le blog m'a conforté dans mon envie d'écrire. La publication des Miscellanées d'Internet n'aurait pas été possible sans cet exercice quotidien de rédaction, pratiqué depuis juin 2005.

    [Précisons que Dubuc's blog est mon 3ème blog. Que le tout premier, Voyages avec mon singe, publié sur la plateforme du Monde.fr en juin 2005, n'est plus accessible. Et que le second s'est arrêté de lui-même par manque de temps pour l'alimenter]

    J'ai retrouvé sur Twitter et sur Facebook une forme de spontanéité. Le blog est devenu moins indispensable. Je n'ai pas envie de la fermer, même si parfoi je me demande si je ne devrais pas repartir "from scratch". Redéfinir une ligne éditoriale. Changer de nom de domaine. De toutes façons, je ne blogue plus de façon anonyme depuis plusieurs années.

    Voila l'état des lieux. Je laisse passer la présidentielle. Je reconsidère. Je remets à plat. Si vous avez des idées, des suggestions amicales, n'hésitez pas à m'en faire part.

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°196

    Lundi. Veille de 1er mai. Le téléphone est silencieux. Dans le jardin, quelques chants d'oiseaux. Quelques rayons de soleil aussi.

    Quelques perspectives nouvelles, dont celle d'aller à New York fin novembre. Pour le plaisir. Quatre ans que je n'y ai mis les pieds. Impatience. D'ici là... les campagnes électorales françaises seront finies, les partis se seront recomposés. Ou pas. La campagne américaine sera terminée, elle aussi. Cela fera deux mois que le manuscrit du second livre que j'écris avec Nico Prat aura été remis à l'éditeur. Nous finaliserons les détails. Avant d'entamer la promo.

    Le livre. Le second. Sera-t-il plus difficile à écrire que Les Miscellanées d'Internet? Peut-être. Car dans les Miscellanées, nous avons organisé le chaos. Il est confortable d'écrire un livre où la progression dramatique n'existe pas. Un livre pêle-mêle où le maître mot est le vrac, la non-hiérarchisation de l'information. Le second livre sera nécessairement plus organisé, plus structuré. Nico et moi collectons la matière. L'essentiel de l'écriture sera estival. Pour atteindre les 300 000 signes. Ou plus. La matière première est riche. Il y aura de l'Internet dedans. Mais pas que ça.

    Je débats sur Newsring.fr. A dire vrai, je fréquentais peu le site de Frédéric Taddéi, jusqu'à ce que 'on m'invite à y contribuer. Excitant, amusant, ludique. Ca fighte, ça clashe, ça discute.

    A part ça, visionnage du magnifique Exercice de l'Etat de Pierre Schoeller, que je l'obstinais à appeler L'Exercice du Pouvoir. Il n'est pas question immédiatement de pouvoir dans le film. Et c'est ce qui fait sa force. Il s'agit d'exercer les fonctions de serviteur de l'Etat avec hauteur, sens des responsabilités. Le film est une plongée au cour de l'action. Une illustration du glisement progressif de l'honnête homme à l'homme de calculs politiques. Belle mise en image de la citation de John Dalberg Ashton: "Power tends to corrupt and absolute power corrupts absolutely". Même pas une métaphore, dans une mise en scène aride. A voir absolument.

    Enjoy!

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  • Un peu de Metallica en passant...

    C'est du brutal Coco! Metallica, feat. Cliff burton interprétant Anestaesia (Pulling Teeth)... Agréable comme une séance de dentiste, comme une fin de campagne électorale, comme un soir de déclaration d'impôts. Mais ça fait quand même du bien, dans le genre vrillage d'esgourdes. Je ne serai pas au Stade de France le 12 mai prochain. Mais j'avoue persister dans l'écoute de ce groupe brut de fonderie, pas le plus extrême, pas le plus doux non plus. J'aime ce côté mur de son. Ce côté sombre. Pas une parole. Une sorte de néant électrique.

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°195

    Une île au large du Cotentin. Dehors, le vent. Autour, la mer. Normal... Une île. Mais une mer froide, hachée, agitée. Une mer d'avril.
    Un réseau 3G approximatif, dépendant des marées. Etrange. Phénomène déjà constaté de façon empirique en d'autres moments. Les îlots de l'archipel, plus ou moins émergés en fonction des marées font barrage aux signaux émis par les relais de la côte. Difficile de surfer, tweeter, bref de faire ces actes du quotidien devenus presque des réflexes.
    Est-ce une addiction? Vinvin franchit le pas dans un nouvel article publié dans le magazine Clés. Vinvin deviendrait-il luddite? Parallèlement, la lecture du nouveau livre d'Andrew J Keen, Digital Vertigo (pas encore sorti, eh eh) apporte un contrepoint indispensable à la religion du "tout social, tout public". Ca fait du bien. Et pourtant, Dieu sait si je suis un adepte et un évangélisateur fervent de l'utilisation des outils digitaux.
    Mais un peu de contradiction fait du bien à l'heure de l'unanimisme béat.
    Bref, mini-déconnexion partielle d'une semaine. Pas de télévision non plus. Tant mieux. Juste histoire de s'épargner les derniers feux d'une campagne électorale où le nauséabond le dispute au démagogique. Que du bonheur.
    Etre réveillé par le bruit du vent dans les arbres, par celui du ressac. Faire un tour sous le vent, dans les rochers d'une pointe battue par les vagues. Se prendre sa dose d'embruns. En revenir saoulé.
    Et se calfeutrer entre deux grains en écoutant un vieux Steely Dan, Gaucho ou Pretzel Logic. Prendre un livre et dévorer le récit des tribulations d'Eric Fottorino au Monde. De son entrée en journalisme au moment où il inscrit son nom en Une du quotidien succédant à Beuve-Méry, Fontaine ou Colombani. Belle écriture. Témoignage touchant d'un honnête homme.
    La déconnexion est l'occasion de se replonger dans la lecture. Pendant des heures. Sans tentation de réaction immédiate, le temps d'un tweet, d'un statut Facebook ou d'un pin sur Pinterest. Dégustation des "Rêves Oubliés" de Léonor de Récondo, tranches de vie d'une famille de réfugiés basques espagnols fuyant le franquisme, pris dans la seconde guerre mondiale. Une histoire simple de rêves oubliés par la force des choses. Lecture de l'indispensable essai de Thomas Jamet, "Ren@issance Mythologique", confrontation entre les mythes fondateurs de nos civilisations et l'hyper-modernité technologique. Tout est lié, même Lady Gaga, réincarnation de la Déesse-Mère. Ebouriffant!
    Et pendant ce temps, hormis le perfectionnisme de Donald Fagen et Walter Brecker (cf plus haut), toujours en bande-son, Zeus, Revolver, Rodriguez et un best of de Metallica.
    Enjoy!

    Envoyé de mon iPad

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  • Dans mon iPod ce weekend... Revolver

    Rien à ajouter, un groupe pop français qui distille de belle mélodies, sans frime, sans postures, sans rock'n'roll attitude... Revolver. Chic, classe, exportable. Beau. L'album, Let go est une belle invitation à se laissser embarquer. Et j'ai plongé.

    Enjoy!

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  • Hommage à Levon Helm

    Au siècle dernier, le rocker mourait jeune, autour de 27 ans. C'était un drame.

    Au 21ème siècle, les survivants des 60s et 70s se chopent des cancers, et meurent comme tout le monde. moins de mythes, moins de drame. Nos héros s'éteignent. Comme ça. Les géants, les grands, les moins grands. Vous me direz que le nom de Levon Helm ne vous dit rien. Que The Band, euh...

    Et pourtant, The Band fut un groupe important. Dans l'imaginaire de l'Americana. Aux racines du rock, de la folk, de la country, bref de la musique poulaire. Quelque chose de viscéralement américain. Comme le Grateful Dead ou Tom Petty.

    Hommage à Levon Helm, chanteur et batteur de The Band. Un extrait du magnifique film de Scorsese, The Last Waltz: Ophelia.

    So long!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Richard Thompson

    Quand un folkeux légendaire explore un millénaire de musique populaire... il revisite aussi Britney Spears. Et ça donne quelque chose d'étonnant. Un standard est une composition qui peut survivre à tous les traitements, même les pires! Prenons, tiens, Katerine avec Francis et ses Peintres... Repensez à ce qu'ils ont fait subir, même à des morceaux reconnus par les curateurs du bon goût comme des daubes pour en faire quelque chose d'autre... Un sorte de transmutation. Mais revenons à Richard Thompson... Barbu, béret, guitare acoutique... Au antipodes de l'univers visuel de Britney Spears ante-pétage de plomb. Merci Mossieur Resse pour cette découverte!

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°194

    Du lundi au vendredi, le bloc-note dérape une fois de plus.

    Mercredi dernier aux Assises des Médias Sociaux (#InnoNapo sur Twitter) j'ai écouté avec ferveur Thierry Crouzet évoquer son expérience extrême de déconnexion totale. J'ai envié sa sérénité, tout en me demandant si, moi-même, je serais capable de me soumettre à une telle période d'abstinence.

    Parallèlement, j'ai lu le supplément que Pélerin Magazine a consacré à la route de Compostelle. Qui permet de visualiser à la fois par l'inconographie et la carto l'expérience vécue et racontée par Alix de Saint-André dans son livre "En avant, route". Déconnecter. Penser à autre chose. de temps en temps. Garder à l'esprit la retraite effectuée par l'ami Vinvin qu'il raconte si bien dans un aticle publié dans le magazine Clés.

    Les semaines filent. La campagne saoule. Le nez sur les écrans, de file de cours en rendez-vous en conférences. Et c'est passionnant. Excitant. Affolant. Riche de contacts et d'expériences nouvelles.

    Assister à la journée PrésidentiELLE organisée par le magazine ELLE dans les locaux de Sciences Po. Voir défiler les candidats. Etre fasciné par le savoir-faire des bêtes de scène politiques dont on se demande toujours quelle est la part d'authenticité, de calcul, de talent... Voir un public bien élevé applaudir l'artiste Marine Le Pen, excellente chauffeuse de salle capable de s'approprier un public, voir Bayrou sombrer, ne pas comprendre Eva joly, être séduit par une Nathalie Arthaud pugnace à la grille de lecture simple (Monde = Exploiteurs vs Exploités). Voir ce même public se déchaîner, enragé par l'annonce de l'absence imprévue de Nicolas Sarkozy, contre Nathalie Kosciusko-Morizet. Entendre icelle évoquer un "traquenard". Etre sorti de là content d'avoir assisté à un happening. La hauteur de vue y a perdu ce que le show a gagné... Telle est la société du spectacle.

    Dans le genre société du spectacle, j'ai adoré Hunger Games. Blockbuster américain qui ravirait Guy Debord, Pierre Bourdieu, tous les grands pourfendeurs du grand cirque politico-médiatico-capitaliste. Les pauvres/exploités vivent dans des Districts. Les riches/exploiteurs vivent dans un cocon, actionnent la pompe à phynances, chère au Père Ubu, et demandent un tribut annuel aux salauds de pauvres: des jeunes gens qui vont se battre à mort devant les caméras pour sortir de leur condition. Bref, le pitch de Salo ou les 120 jours de Sodome revu par Michael Bay, avec un zeste d'American Gladiators+Man vs Wild+X Factor. Réjouissant.

    Bande-son de la semaine: des bootlegs des Stones dont le fameux Brussels Affair, le concert donnée en 1973 alors que le groupe étant persona non grata sur le territoire français, et toujours Zeus, de la belle pop vintage.

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... la nostalgie camarade

    L'Internationale revue par la Chanson Plus Bifluorée...

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... Verdi pour les nuls

    Ouaip... Un peu d'opéra... D'accord, l'air est connu, extrait de compilations du type "Le Classique pour ceux qui n'aiment pas le Classique", mais il s'apprécie à donf', comme un bon Metallica... La Traviata, c'est facile, léger mais avec message social, et ça fait pleurer Julia Roberts dans Pretty Woman. Je ne ferai pas le coup de la lecture marxiste, déjà que j'ai celle de Hunger Games vs Guy Debord à écrire. Mais Verdi, quoi! Merdre! C'est dans l'acte 1, c'est encore primesautier. Après ça se gâte. Et l'agonie de Violetta est longue, mais démontre qu'on peut chanter à pleins poumons malgré la tuberculose... Encourageant, une belle leçon de vie, aussi structurante que la lecture de Zadig & Voltaire. Alfredo, fils de famille tombe sur la fille sur laquelle il ne fallait pas tomber. L'affaire tourne mal. La fin est tragique. tant pis pour le spoiler. A ma connaissance, Verdi n'a pas eu le temps de réaliser La Traviata II. Je compte personnellement sur Pascal Obispo ou Dov Attia pour s'y coller. Et s'ils n'ont pas eu l'idée... Oh Wait!

     Enjoy!

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