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  • Bloc-note express N°149

    Le grand recueil des "Pourquoi?", ce matin...

    Pourquoi mon scooter ne démarre-t-il pas après une seule journée de grand froid?

    Pourquoi Ségolène Royal?

    Pourquoi mon éditeur met-il autant de temps pour finaliser la finalisation de la version finale du manuscrit définitif?

    Pourquoi n'ai-je pas encore écrit ma chronique sur le retour éphémère de Champs Elysées?

    Pourquoi ne supporté-je pas Zazie?

    Pourquoi ne suis-je pas bouleversé par la fin probable de Noir Désir?

    Pourquoi n'ai-je pas été gêné par le spectacle de la violence brut du dernier Kitano?

    Pourquoi suis-je de mauvais poil certains matins?

    Pourquoi, pourquoi, pourquoi...

    Et vous? Pourquoi ne partageriez pas vos interrogations existentielles matinales?

    Enjoy!

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  • RIP Leslie Nielsen

    L'Inspecteur Frank Drebin a été arraché à notre affection. Leslie Nielsen avait joué dans Planète Interdite au milieu du siècle dernier.

    Leslie_Nielsen.jpg

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  • Dans mon iPod ce weekend... La Maison Tellier

    Pop, folk, climats évoquant l'Ouest américain, les grand espaces au Nord du Rio Grande... C'est la Maison Tellier. Rien à voir avec Maupassant, cela dit. La famille Tellier, va-t-elle remplir les stades, faire vibrer des foules immenses comme la famille Followil (Kings of Leon), ou la famille Jonas (de la daube de chez Disney pour hystériser les moins de 10 ans), ou la famille Carter (The Carter Family)? On leur souhaite. Un bel album, chanté en français et en anglais, L'Art de la Fugue. 

    La Maison Tellier, Suite Royale

    Enjoy!

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  • Quand ça Karachi dans le ventilo

    Une caustique chanson de Jacques Dutronc, qui date d'une époque dont certains, par fidélité au Gaullisme ont la nostalgie. Nostalgie du Ministère de l'Information, de la chaîne unique de télévision, de la Voix de la France, etc. 

    Au nom de cette nostalgie, certains, au plus haut niveau de l'Etat, ironisent sur les médias non asservis, sur ces journalistes qui auraient l'outrecuidance de fouiller les poubelles, les arrières-cours pour tenter d'y voir clair, et d'éclairer l'opinion sur le dessous des cartes. 

    Pas joli, joli. Et comme le dit cette expression délicate à propos de ventilo, "When shit hits the fan...", ça éclabousse...

    Jacques Dutronc, On nous cache tout...

     

     

    Enjoy!

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  • Ce matin, je mets une jupe...

    Kilt_HuntingStewart_LRG.jpgNon, je déconne... D'abord il fait froid. En plus j'ai pas de collants. De l'opaque de chez opaque. Et puis le leggin me boudine. En plus je n'ai pas eu le courage de m'épiler. Et chez un mec, épiler quelques mètres carrés de moquette relève de la performance. En plus ça fait un mal de chien (enfin j'extrapole une expérience brève, façon Jackass: tester sur 3 cm2 un épilateur arrache-poils... Et un supplice de plus à ajouter à la panoplie des séides des éxécuteurs de basses oeuvres des dictatures... Avant l'arrachage d'ongles, l'épilation à froid, sans anésthésie... Aaaaargh!). Bref, pas eu le temps ni la volonté de me faire la demi-jambe, la jambe ou le maillot. "Josiane, vous prendrez bien soin de Mr Dubuc! On vous fait les sourcils aussi Mr Dubuc?" La jupe, donc. Compliqué. D'abord, je dois faire un bon 48, impossible de se saper dans les boutiques branchouilles. Vais-je donc renoncer à exprimer de façon ostensible ma solidarité avec la cause?

    J'aurais pu tenter le kilt. Ca habille, un kilt. Ca tient chaud, des copains écossais me l'ont confirmé. Même, selon la tradition, sans dessous affriolants, ni caleçon. Poil aux pattes, couteau dans la chaussette, et sac en peau de chèvre sur le devant. Fièrement, façon Braveheart. L'ennui du kilt, c'est que, hors période du Tournoi des 6 Nations ou Highland Games, ça fait un peu Versaillaise en tenue de messe de 11h00.

    Je me déplace en scooter. Pas vraiment idéal pour se ballader en jupe. Le vent d'hiver s'engouffre. Avec les effets que l'on sait. Vous vous êtes baignés dans la Manche en plein été? Je ne vous fais pas de dessin. Remarquez... Mon scooter, équipé pour l'hiver est doté d'une jupe, vous savez, le truc de coursier, accroché à la machine, qui protège des frimas et des éléments déchaînés. Il portait un blouson, une jupe de moto et un aigle sur le dos... On dirait du Edith Piaf!

    La Journée de la Jupe... C'est drôle, il fut un temps où la femme revendiqua le droit de porter le pantalon. Aujourd'hui porter une jupe devient un acte militant. Esthétiquement parlant, c'est toujours plus seyant qu'une burqa. Cette délicate frontière entre le bas de la jupe et le haut de la botte. "Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie." C'est beau comme du François Truffaut. Montrez vos jambes, les filles! En esthète, et en militant ayant grandi et vivant entouré de femmes, de filles, de soeurs, de collègues et d'associées, je soutiens votre cause! Mettez des jupes toutes l'année. Et pas des trucs de bonne soeur!

    Enjoy!

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