Noël Flantier... naturellement...
LE VOLUME SUR 11 - Page 97
-
Cadeau de Noël (ne me remerciez pas)
-
Joyeux Noël, le film
J'aimerais qu'on m'explique... Je n'ai pas regardé la Grande Vadrouille l'autre soir, l'ayant vu environ... euh, je ne me rappelle plus. Au terme d'un vote démocratique et familial, nous décidâmes le visionnage de Joyeux Noël, le film-qui-parait-il-est-vachement-émouvant-parce-que-Guerre-de-14-trève-fraternisation-la-paix-c'est-mieux-la-mort-ça-tue, etc. Erreur fatale.
Au départ, une bonne idée. Au final, euh... Ach la guerre, gross malheur. Mais comment imaginer après ce Noël féérique à base de football entre les tranchées, échange chope de schnaps contre quart de pinard, et chanteurs d'opéra égarés mais qui te chantent (avec doublage désastreux) Stille Nacht au milieu des barbelés, oui, comment imaginer que la der des der a duré quatre années de plus... La faute à l'encadrement, aux Etats-Majors bellicistes peu soucieux de la qualité de vie et des conditions de travail sur le front... Sur le fond les gens y sont gentils, hein. Un peu simplets à l'image de Dany Boon qui dans cet opus nous joue le Chti bien brave mais humain, avec un grand H. Sagesse des petites gens, vanité des puissants. Ouais. Le résultat est follement démago.
J'aurais du regarder la Grande Vadrouille. Plutôt Augustin le gentil peintre amoureux de la fille du Guignol, tyrannisé par Stanislas Lefort, Big Moustache, y a pas d'hélice hélas c'est là qu'est l'os... Et quitte à s'intéresser à la grande boucherie de 14-18, autant relire Au revoir, là haut, de Pierre Lemaitre. Et quitte à se faire un bon film de Noël, autant revoir La vie est belle, LE Capra. Ou même Maman j'ai raté l'avion.
-
Radioscopie, Chancel, tempus fugit
Aujourd'hui le moindre talk show a des airs de coloscopie. Inutile malgré tout de tenter de faire croire que c'était mieux avant. C'est faux. C'était différent. Souvenirs marquants de quelques émissions de Jacques Chancel, dont cette Radioscopie d'Hergé. Pour le gamin que j'étais, entendre le père de Tintin évoquer son héros de papier fut un moment magique. Il y en a eu d'autres. Plein. Pour mémoire, réécoute du générique de l'émission signé Georges Delerue.
-
Moment-culte: John Belushi imitant Joe Cocker
Hommage au vieux Joe, qui va crouler sous les fleurs et les pleurs, qu'on avait un peu oublié es derniers temps, et qui meurt, comme ça un 22 décembre. Pile 12 ans après un autre Joe, Strummer, Monsieur Clash. Avant qu'on passe à autre chose, que l'attention se disperse dans la dinde de Noël, retour sur un des meilleurs imitateurs du Sieur Cocker, John Belushi. L'homme des Blues Brothers, de Saturday Night Live. Grand frappé devant l'Eternel qu'il a rejoint il y a déjà... Non, laissons tomber les dates, oublions les chronologies. Juste quelques images. Belushi, Cocker, on ne sait plus qui imite qui.