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the who

  • Dans mon iPod ce weekend... The Who

    The Who, c'est la vraie rock'n'roll attitude. Une sorte de mètre-étalon de délires en tous genres qui vont être déclinés ad lib par tous les groupes du monde entier... Souvent à l'initiative, Keith Moon, Moon the Loon, le fantasque batteur du groupe...

    Deux vidéos, My Generation (avec destruction de matériel et explosion de batterie) et une cover des Beach Boys, Barbara Ann.

     

     

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... The Who

    Bis repetita... The Who. Toujours Who's Next. Un album majeur. Second extrait après Behind Blue Eyes la semaine dernière: Pure and Easy. Quintessence du talent des Who. Combinaison entre la voix puissante et pure de Daltrey et la guitare de Townshend.

     

    Enjoy!

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  • Dans mon iPod ce weekend... The Who

    Un album de 1971 qui tourne en boucle dans mon iPod depuis le début de la semaine: Who's next. Un des sommets créatifs des Who. Truffé de tubes, Baba O'Riley, Won't Get Fooled Again et la ballade, Behind Blue Eyes. Synthés, guitares saturées, voix hallucinée d'un Roger Daltrey au top de sa forme. Daltrey d'ailleurs en pleine période crinière au vent et veste à franges, façon Spinal Tap. La pochette de l'album reste mythique, le bloc de béton portant les empreintes des quatre hurluberlus venant de s'y soulager. Sommet pour les Who qui remplissent les stades, font hurler de murs d'amplis Marshall. Concerts homériques avec destructions systématiques de matériel, guitares, batteries... Bastons dans la foule. Une violence, une attitude qui va inspirer le hard rock naissant.

     

    Enjoy!

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  • Je me souviens du rock (30 ans d'addiction) - N°3

    Je me souviens de Double Fantasy de John Lennon, de la cassette que mon cousin m'avait donnée. Il n'y avait que les chansons de Lennon, pas celles de Yoko Ono. Je me souviens de Just Like Starting Over. Our life, together, is so special, together, etc, etc...

    Je me souviens de mes réveils matinaux en seconde, pour finir des devoirs de math en écoutant RFM. Je me souviens avoir découvert Bohemian Rhapsody, Tommy, et plein de pierres angulaires du rock!

    Je me souviens de RFM, première formule, sur 103,5 Mhz en FM. Je me souviens qu'ils passaient du country rock, Linda Rondstadt, John Fogerty...

    Je me souviens n'avoir jamais écouté NRJ, parce que c'était trop commercial.

    Je me souviens des pubs dans Rock & Folk pour le rock des années 80. Joe Jackson, Nina Hagen...

    Je me souviens avoir demandé à mes parents de me rapporter d'Allemagne, Unbehagen de Nina Hagen Band... Et en avoir imposé l'écoute à la famille médusée!

    Je me souviens avoir vainement essayé de décoller d'un mur l'affiche d'un concert de Trust. En plein jour.

    Je me souviens avoir acheté le premier album de Trust et ne l'avoir à l'époque pas totalement assumé...

    Je me souviens qu'à un moment, si on était new wave, on ne pouvait pas aimer le hard rock.

    Je me souviens de mon premier concert, Octobre Rouge dans une salle proche de la fac de Reims, fin 82.

    Je me souviens avoir piqué l'affiche du concert.

    Je me souviens des punks à crête qui pogotaient devant la scène et à qui Theo Hakola, le chanteur, avait demandé de se calmer parce que lui faisait du feeling...

    Je me souviens être allé à un concert de Barclay James Harvest, toujours à Reims, avec des copains de prépa... Je me souviens avoir assumé...

    Je me souviens cette même année avoir acheté Ziggy Stardust en cassette. Et avoir trouvé ça génial. Surtout Rock'n'Roll Suicide...

    Je me souviens avoir découvert la version de Ziggy Stardust par Bauhaus en écoutant Bernard Lenoir sur France Inter.

    Je me souviens d'un concert d'Eurythmics diffusé en direct sur France Inter. Annie Lennox avait chanté Tous les Garçons de Françoise Hardy... Je me souviens avoir toujours voulu avoir une trace de cette version et à ce jour ne jamais l'avoir trouvé, même en mp3.

    Je me souviens de Sign of Times des BelleStars, et de Private Investigations de Dire Straits, diffusés par Bernard Lenoir en 83.

    Je me souviens d'un gusse qui s'appelait Joe Lala et qui chantait Jolie Fille d'Alger...

    Je me souviens de Bijou et de son Rock à la radio.

    Je me souviens de Bruno R qui nous faisait écouter en boucle Stepping Out de Joe Jackson...

    Je me souviens des soirées avec Christian A à écouter The Wall en buvant de la crème de cassis...

    Je me souviens des soirées en boîte au Sunshine à Reims à danser sur JJ Goldman (Il suffira d'un signe), Imagination (Just an Illusion) et The Doobie Brothers (Long Train Runnin')...

    Je me souviens du concert de Dire Straits en 83 au Palais des Sports de Paris... en rentrant de mes oraux pour intégrer l'ESC Rouen. Je me souviens de leur nouveau batteur qui n'avait pas la frappe sèche de Pick Withers, le batteur des premiers albums.

    Je me souviens du concert de Rod Stewart au Stade Montbauron à Versailles. Je me souviens que Gary Glitter faisait la première partie. Je me souviens que les riverains avaient moyennement apprécié le déluge de décibels.

    Je me souviens d'Absolutely Live de Rod Stewart et des versions hallucinantes de Sailing et I don't Wanna Talk About It, reprises en choeur par un stade entier...

    Je me souviens de Joan Jett. Je me souviens avoir eu une copine en prépa qui lui ressemblait, et avoir trouvé ça troublant.

    Enjoy!

     

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  • dans mon iPod ce weekend...

    ...The Stoooooooooooges! Nouvel album: The Weirdness.

    medium_the_weirdness.gifIggy réunit ses vieux potes, survivants, cramés, désintoxiqués, réhabilités. Reforme The Stooges, 30 ans après les années de folie, d'HP, d'excès en tous genres... L'iguane aura 60 ans le 21 avril prochain. Corps sec, pas un pet de gras à l'heure où ses contemporains sexagénaires sont ventripotents et écoutent Sting chanter du John Dowland.

    Que dire? Une chose: The Stooges, si leur son s'est poli avec le temps, si la production est toute en rondeurs, si l'imagination délirante a laissé place à l'efficacité brute, gardent une certaine fraîcheur et une grande authenticité. Rien à voir avec la reformation parodique des Who. "My idea of fun is killing everyone"... Phrase extraite d'un des morceaux phare. Marrant, presqu'adolescent. C'est ça Iggy. L'éternelle jeunesse. Un personnage faustien. Le pacte avec le diable pour garder l'essence du rock. Etre l'incarnation même du rock. Potards sur 11, froc baissé, voix intacte. Testostérone suintante. L'expression "rock séminal" est devenue un cliché. Et pourtant, c'est la première chose qui vient à l'esprit en désossant cet album des Stooges. Un truc dur, brutal, mal élevé. Iggy, c'est l'oncle fou, celui qu'on évite de présenter trop tôt aux enfants, de peur qu'il les pervertisse en les informant trop tôt sur le sens de la vie. C'est aussi l'oncle préféré des enfants, justement parce qu'il montre sa bite aux vieilles dames, que son corps sec excite les post-adolescentes, qu'il mange avec ses doigts en lançant une controverse sur Schoppenhauer ponctuée de gros mots.

     

    La bête sur pied: Iggy & The Stooges, live en 2006 : "1969"

     



    En 2007: "ATM"

     


    Les mêmes en 1970: "TV Eye"

     

     

     Enjoy!                                                                                                                                                                                           

     

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