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  • Intermède politico-musical #14

    Increvable Dutronc. Service minimum. Quelques concerts tous les 15 ans. Un répertoire inusable. Pour preuve, L'Opportuniste. Bijou cynique et portrait à l'acide.

     

    Et pour le fun, la version d'Indochine, en 1986.

     

    Enjoy!

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  • Berlin - Choses vues #1

    Die Mauer muss Weg... Berlin avant 1989. Le cri du coeur des berlinois. Il faut détruire le Mur, érigé par Walter Ulbricht le 13 août 1961. Lequel avait décrété quelques temps auparavant: "Niemand hat die Absicht ein Mauer zu errichten". Personne n'a le projet de bâtir un mur. Berlin est LA ville qui a impressionné mes 17 ans. Le Mur, le passage du Rideau de fer en train, au cours d'un voyage scolaire organisé par mon prof d'allemand de 1ère. Passage de la frontière. Contrôles des passeports à bord du train. Chiens, barbelés et miradors. Nuit sans sommeil avec l'excitation de la traversés de l'Allemagne de l'Est. Dont les seules images provenaient des films d'espionnage (Le Rideau déchiré d'Alfred Hitchcock, La Lettre du Kremlin de John Huston). Arrivée au coeur de la Prusse Orientale. Le Mur, les murs. Blancs. Contrôles. Chiens et barbelés. Kalachnikovs. Et Berlin. LA ville qui ne dormait jamais. Provocation permanente. Enclave occidentale en terres rouges. Publicités lumineuses. Building des Editions Axel Springer (Bild) à deux pas du Mur. Quelques jours d'un tourisme grave, le long de la frontière avec les VoPos (Volkspolizei) juchés dans leurs miradors qui matent à la jumelle les touristes qui, juchés sur des promontoires regardent ce qu'il y a derrière le Mur. Mur couvert de graffitis à l'Ouest, immaculé à l'Est. Les silhouettes des fugitifs se distinguant mieux sur une surface claire... Histoire d'ajuster le tir... Check-Point Charlie et les deux camps se faisant face. Sie verlassen den amerikanischen Sektor. Vous quittez le secteur américain de la ville. GIs, jeeps et M16 face à la Volksarmee. La Guerre Froide palpable.

    Berlin Ouest et une vie alternative. Berlin où Bowie était venu enregistrer Low et Heroes. Berlin et le Hansa Studio. Am Mauer. Près du Mur. Berlin et Nina Hagen. Transfuge de l'Est, expulsée avec son beau-père, chanteur folk contestataire, Wolf Biermann. Mère cantatrice, Eva-Maria Hagen. Nina et le punk. Et sa version de My Way. Relecture de la version de Sid Vicious avec paroles dédiées à Berlin. Berlin du tote Stadt, mit Stacheldraht aud weissen Zaunen. Berlin ist alt und voll Gewalt. Berlin, ville-morte avec ses barbelés et sa violence.

    Enjoy!

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  • Bloc-note express N°100

    100ème Bloc-note express!!!

    Yeeeeee-haaah!

    2 années de compilation hebdomadaire de choses vues, d'impressions et d'expériences. Pas d'auto-célébration égocastique, juste le constat que le plaisir de bloguer reste intact. Avec des fortunes diverses. Un peu de relâchment pendant une année amplement consacrée à la promotion du jeu vidéo. Presque quatre ans de chroniques. La cinquième année s'annonce prometteuse. Le blog a évolué. Les blogs ont évolués. In antiquis temporibus, un blog était accessible directement. On se passait l'adresse comme on échange des secrets de famille. Vinrent les agrégateurs. Netvibes. Nouvelle consommation. Virent les réseaux sociaux. Facebook, Twitter, Friendfeed. Bientôt, Grabbit. Mutiplication de points de contacts. Multiplication des occasions de lire les contenus, de partager, d'échanger, de converser.

    Cette semaine est un point de départ. Nouvelle vie et transition. Projets personnels. Machin quitte Tartempion & Co pour se consacrer à des projets personnels. C'est la formule consacrée. Formule un peu vague, nous en conviendrons... Les projets sont numériques... Le monde est numérique. Digital, en anglais. Il convient de mettre du digital dans son profil. Il y a encore beaucoup à faire dans le domaine du jeu vidéo. Niche, mais belle niche. Car encore inexplorée. Pour faire du jeu vidéo un média mainstream. Evangélisation, exploration, benchmark, tests, invention des usages. Première piste. Je m'en explique icitte. Qui dit jeu, dit aussi communautés d'utilisateurs. Des communautés aux médias sociaux, le pas est vite franchi. Aujourd'hui, les marques sont confrontées au bruit des conversations initiées sur Internet. Les internautes challengent les institutions. Rien n'est acquis. Même les réputations les mieux établies. E-reputation, identité numérique. De vrais sujets.

    clarke.jpgDes lectures... Le merveilleux et léger A Year in the Merde, de l'anglais Stephen Clarke (à lire en VO impérativement). La description distanciée et pleine d'humour du mode de vie français par les auteurs étrangers est. J'en profite pour reconmander Paris to the Moon, d'Adam Gopnick (américain), Les Français aussi ont un accent, de Jean-Benoît Nadeau (canadien), Sacrés Français, de Ted Stanger (américain)... Pas du Tocqueville, mais un regard tendre et amusé. Une seule phrase pour donner un avant-goût de l'ensemble du livre: "The Unions were furious that the government had been rumoured to be thinkingabout considering the possibilityof maybe looking into the purely theoretical concept that it might be one day (not now but in, say, 80 years' time) be less able to paay for transport workers to retire at 50." Ca me fait hurler de rire.

    Enjoy!

     

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  • Dans mon iPod ce weekend...

    Mélopées, guitares claires... Wild Beasts, "All the King's Men"... C'est frais, c'est anglais... Allez comprendre pourquoi il se passe toujours quelque chose musicalement parlant au coeur de la Perfide Albion?

    Enjoy!

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  • Geek à l'insu de mon plein gré...

    photo (1).jpgIl y a chez le geek amateur un peu du Bourgeois Gentilhomme... On fait des trucs incroyables  du moins qui peuvent stupéfier le commun des mortels alors qu'ils sont le simple résultat de l'envie de passer à l'action... pour ne pas laisser un problème irrésolu... Avec la prise de risque y afférent... Et le côté expérimental, forcément stressant, de la chose... Je tente un truc, recommandé après épluchage des controverses dans les forums... Ca marche, je suis un génie. Ca ne marche point, je suis dans la merde... Essayons de revenir en arrière en espérant que les points de non retour n'aient pas été franchis...

    Dimanche, le point de non retour le fût. Mort du disque dur, virée rue Montgallet. A donf' en scooter, empreinte carbone comprise... Plus tard dans la soirée, constat de l'échec de l'installation d'une version OEM de Windows XP sur le nouveau disque d'un ordinateur imposant et vénérable... Décision 1/ du remplacement rapide du défunt, 2/ de la tentative parallèle de sauvetage des données du disque défaillant...

    Première partie de l'opération, la plus simple. Ordi domestique et sédentaire, budget léger.  La maison Acer produit des machines dont le rapport performance/prix est optimal. 4Go de Ram, 50Go de Disque dur, 2.6Ghz pour un encombrement de quelques cm3... Ca fait la blague, comme on dit... Vite acheté, vite installé. Avec au passage la découverte que Outlook 2007 seul est vendu au prix prohibitif pour le particulier de 149€... Alors que la suite Office 2007 familiale est bradée à 79€... Vous objecterez qu'Open Office est gratuit, de même que Thunderbird. Et vous aurez raison!

    Phase 2 de l'opération, la récupération des données. Il existe des officines spécialisées, qui moyennant parait-il 300€, farfouillent le disque et sauvent ce qui peut l'être avec les aléas de l'opération... On ne sait quelle partie du disque physique a pu être endommagée, donc quelles données ont pu être rendues inaccessibles... La suggestion pertinente du vendeur conseiller de la Fnac (Il faut reconnaître que ce sympathique jeune homme de la Fnac Montparnasse s'est avéré très pro, et mérite le titre de conseiller. Hommage vibrant lui est rendu ici-même.): placer le disque dans un boitier externe, le relier via le port USB à la machine. Et Inc'h Allah...

    La nuit porte conseil. Mise en application du conseil le lendemain matin. Re-scooter. Empreinte carbone bis. Retour rue Montgallet. Achat du boîtier avec ventilo et alimentation (19€) pour disque dur IDE 3"5. Retour à  la base. Montage. Branchement. Monsieur Vista veut formater ce nouveau disque. Que nenni! Don't event f******g think about it, man! Il faut récupérer les données! PC Inspector File recovery... Voila un utilitaire qu'il est bon.  Gratos, facile à trouver. Installation. Et constat que le machin ne marche pas sous Vista. Plongée dans les forums. Google est mon ami. Comme le M16 l'ami du GI... Testdisk... Les descriptifs sont éloquents. Hey ho, let's go! Téléchargement - c'est gratos - décompresion, installation. Repérage des zones dans une mini-fenêtre Dos... Quelques clicks. Opération lancée. Tiiiiime is on my siiide! chantent le geek et les Stones.

    ... (temps qui passe, lentement)

    Et ça marche... Plus de 50Go récupérés. Des archives Outlook, des archives familiales de tous poils... Sourires extatiques. Je suis un héros!!!

    Sic itur ad astra, certes, mais aussi sic transit gloria mundi... C'est pas le tout de récupérer tout! Que faire des archives outlook... quand on n'a pas l'envie d'installer Outlook 2007, parce que l'usine à gaz n'est pas utile à un usage domestique? Et que Bill et ses sbires ont remplacé Outlook express par Windows mail... Lequel se fout totalement des archives .pst . Là on se la joue Terminator 2 ou MacArthur aux Philippines: I'll be back!

    Forums, et tentative en cours: installer la version d'essai d'Outlook 2007. Importer les archives .pst. L'étape suivante... Un copier/coller dans Windows mail? A première vue ça ne marche pas...

    Affaire à suivre!

    Enjoy!

     

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  • Bloc-note express N°99

    Ouvrir une boîte. Puis la fermer. Passer à autre chose. Evaluer le potentiel d'un marché de niche. Se rendre compte de l'étroitesse de ladite niche. Intégrer le fait que la Long Tail a deux partie, que si les niches sont l'avenir sur le long terme, le best seller, la vache à lait reste indispensable pour garantir la durabilité de l'ensemble. Apprendre en faisant. Comprendre les lois de la finance. Comprendre des erreurs stratégiques. Commises par le siège. S'intéresser aux modèles économiques. S'intéresser à la gestion, aux montages financiers. Réévaluer le champs des possibles. Faire son bilan. Faire son deuil de choses auxquelles on a cru, parce qu'il fallait y croire, parce qu'on avait de réelles raisons d'y croire. Parce qu'on avait raison. Mais que parfois, avoir raison avant tout le monde se heurte à la réalité du marché. Etre pragmatique. Avoir la foi, la passion. Construire. Cette semaine, mon aventure dans l'in-game s'achève. Du moins sous sa forme actuelle. Etape. Revenant quelques années en arrière, la vie dans les grandes entreprises. Un confort. Celui de la grosse structure. Rassurante. Avec la chance d'être sur des fonctions autonomes. Le voyageur y a trouvé son compte. L'international, une école au contact des cultures du monde. Les rencontres, les confrontations, l'esprit en éveil. Toujours. Il fallait quitter l'institution, un jour, pour voir ce qu'il y a de l'autre côté du miroir. Franchir le cap de la création d'entreprise, de la start-up. De la boîte américaine, de la culture result-driven. Les résultats sont là. Le média est visible. L'in-game passionne. Le jeu vidéo est un univers riche. Etre au commandes de sa filiale. Pendant une année. Etre maître à bord, vendeur, business developper, en charge de la communication. Etre présent. Gagner une part de voix. Evangéliser. Rendre accessible. Partager la folie et l'excitation de l'expérience vidéoludique. Parler engagement, contribuer à la réinvention de la publicité, de la relation entre marques et consommateurs. Se réinventer. C'était le mantra du début 2008. Re-invent your life! Une étape est franchie. Des projets plein la tête. Du concret. Et plus que jamais, l'envie d'entreprendre!

    A part ça... Quelques belles lectures, Les Invités de Pierre Assouline... Le microcosme se déchire au cours d'un dîner parisien. Peinture cruelle de gens sûrs d'eux. L'Homme qui m'aimait tout bas, d'Eric Fottorino. Fotto se livre. Le suicide de son père adoptif, celui qui lui a donné son nom. Peinture intime. Un homme discret dévoile un peu de lui même. Avec pudeur et émotion. (Et m'apporte a posteriori un éclairage nouveau sur un journal où j'ai passé 9 ans).

    A part ça, Apocalypse sur France 2. Images bluffantes, et parfois inédites. Passionnante évocation d'un sujet qu'on croit connaître par coeur.

    District 9, séance de cinéma du samedi soir. District 9, qui mériterait une chronique a lui tout seul. Le film est riche. Une parabole sur notre monde, ses déclassés, ses ghettos... L'alien est le réfugié, celui dont on veut pas dans le paysage, car il en dénature l'harmonie. On le planque, on le déplace. Film sud-africain, métaphore de l'apartheid, des apartheids. A voir.

    De la musique avant toute chose, Arctic Monkeys, Faith No More, Murat, 2Pac... Du neuf, du vieux.

    Et mon chat...IMG_5476.JPG

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    (Credits photo Agathe Dubuquoy - DR)

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  • Sunday morning fail

    Oooops!

    Mauvais feeling du dimanche matin, quand l'écran de l'ordinateur reste noir et que la mention "error loading operating system" apparait... Fouilles dans les archives pour trouver les CD de redémarrage, histoire de tenter de rebooter la bête... Manip diverses, écrans bleus... Chkdsk... Le verdict tombe... "le volume semble contenir un ou plusieurs problèmes irrécupérables"... Pas bon signe... Affaire à suivre... La tour Dell... Bruyante, imposante, datant de 2003, bête de course en son temps, aujourd'hui en soins palliatifs... :-/

    Les photos, la musique sont sauvegardés régulièrement... Espérons limiter les dommages collatéraux... ;-)

    [Mise à jour 20h10: déplacement rue Montgallet, test du disque dur (5€), achat d'un nouveau disque dur de 400Go (45€), retour domicile, réinstallation dudit disque, formatage et partition, réinstallation de Windows XP, vérification de la configuration, plein d'espoir, écran noir...]

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  • Dans mon iPod ce weekend...

    Etonnant... Etre passé à côté d'un groupe à l'époque de son activité... Le découvrir au hasard d'une reformation... Découvrir. Et apprécier. Faith No More. Grand concert lors du festival Rock en Seine. Etonnant mélange de metal, de fusion, de hardcore ponctué d'incursions pop portées par la voix puissante d'un chanteur d'exception, Mike Patton.

    Petit retour sur le groupe, avec l'un de leurs morceaux les plus connus, et les plus improbables... Easy, une cover des Commodores... Une escapade easy-listening, idéale pour un samedi matin...

     

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  • Connaissez-vous le Puma Index?

    L'idée n'est pas nouvelle, mais l'exécution particulièrement soignée. Puma rend la finance sexy, surfe sur la conjoncture et rend fun le contexte de crise. L'idée: plus ça va mal, plus la marque devient connivente et caresse son public dans le sens du poil, le ramenant dans une zone de confort sexy et sympathique. La lueur d'espoir, la bouffée d'air pur. Le Puma Index, sera bientôt accessible sur Internet et sur iPhone. Au programme, des indices boursiers, des filles canons et des mecs musclés. dans la joie et la bonne humeur! Que la crise est jolie. En plus elle permet de contextualiser la nouvelle collection Puma Bodywear! Que demande le peuple? Le trailer ci-dessous!

     

    (Source: Cream magazine)

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  • Intermède politico-musical #13

    Midnight Oil... Beds are Burning... Un morceau qui va connaître dans les mois qui viennent une sorte de retour de flamme... Midnight Oil groupe australien dont le chanteur Peter Garrett fut un activiste écologiste acharné. Acharné au point d'investir la scène politique et d'entrer au gouvernement australien. La Roche Tarpéienne étant proche du Capitole, on lui reproche actuellement d'avoir renoncé à quelques unes de ses convictions au nom du pragmatisme politique en approuvant récemment l'ouverture d'une mine d'uranium... Ministre de l'Environnement depuis 2007, parlementaire depuis 2004... Pour le contacter directement, une visite icitte s'impose.

    Retour de flamme car une cover de Beds are Burning par des artistes actuels ressurgit à l'occasion de la préparation du sommet de Copenhague en décembre prochain.

     

    Teaser Beds are Burning (Dry Riverbed Version)

    Enjoy!

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