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nico

  • Opportunisme gainsbarrien...

    Certes, le sujet devient le marronnier de la semaine. Les convertis de la dernière heure, même le Figaro Magazine, vont s'extasier sur le film de Joann Sfar et son sujet devenu hyper-consensuel avec le temps... Serge Gainsbourg. Pour avoir eu la chance d'être fan du grand Serge bien avant sa mort (Hé, hé! Pour une fois, je me vante!), j'ai pu lire dans les colonnes du magazine précédemment cité, les chroniques outragées de Michel Droit pour cause de Marseillaise détournée façon reggae... Contemporain des hauts faits de Sergio: le billet de 500 balles brûlé en direct à la télé, le "I want to fuck you" déclaré en direct à la prude (et pas encore cocaïnée) Whitney Houston, l'épisode d'Apostrophes, où il s'en prit violemment à Guy Béart (qui aux dernières nouvelles n'a pas encore été arraché à l'affection de ses fans encore en vie). Quel show! Gainsbourg déclarant que la chanson n'était qu'un art mineur. Complexe amoureusement entretenu et travaillé, commparaison permanente à ses maîtres picturaux comme Picabia... La chanson, art mineur qui encule un art majeur. Le Serge avait l'élégance. Classieux le gars. Un type qui affirmait, "j'ai retourné ma veste, le jour où j'ai découvert qu'elle était doublée de vison"... Une merveille!

    Et pour le plaisir, Striptease, chanté, ni par BB, ni par Greco ou Birkin... Mais Nico. La vénéneuse égérie du Velvet Underground.

     

    Enjoy!

    Lien permanent Catégories : Musiques 1 commentaire