Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

journée de la jupe

  • Ce matin, je mets une jupe...

    Kilt_HuntingStewart_LRG.jpgNon, je déconne... D'abord il fait froid. En plus j'ai pas de collants. De l'opaque de chez opaque. Et puis le leggin me boudine. En plus je n'ai pas eu le courage de m'épiler. Et chez un mec, épiler quelques mètres carrés de moquette relève de la performance. En plus ça fait un mal de chien (enfin j'extrapole une expérience brève, façon Jackass: tester sur 3 cm2 un épilateur arrache-poils... Et un supplice de plus à ajouter à la panoplie des séides des éxécuteurs de basses oeuvres des dictatures... Avant l'arrachage d'ongles, l'épilation à froid, sans anésthésie... Aaaaargh!). Bref, pas eu le temps ni la volonté de me faire la demi-jambe, la jambe ou le maillot. "Josiane, vous prendrez bien soin de Mr Dubuc! On vous fait les sourcils aussi Mr Dubuc?" La jupe, donc. Compliqué. D'abord, je dois faire un bon 48, impossible de se saper dans les boutiques branchouilles. Vais-je donc renoncer à exprimer de façon ostensible ma solidarité avec la cause?

    J'aurais pu tenter le kilt. Ca habille, un kilt. Ca tient chaud, des copains écossais me l'ont confirmé. Même, selon la tradition, sans dessous affriolants, ni caleçon. Poil aux pattes, couteau dans la chaussette, et sac en peau de chèvre sur le devant. Fièrement, façon Braveheart. L'ennui du kilt, c'est que, hors période du Tournoi des 6 Nations ou Highland Games, ça fait un peu Versaillaise en tenue de messe de 11h00.

    Je me déplace en scooter. Pas vraiment idéal pour se ballader en jupe. Le vent d'hiver s'engouffre. Avec les effets que l'on sait. Vous vous êtes baignés dans la Manche en plein été? Je ne vous fais pas de dessin. Remarquez... Mon scooter, équipé pour l'hiver est doté d'une jupe, vous savez, le truc de coursier, accroché à la machine, qui protège des frimas et des éléments déchaînés. Il portait un blouson, une jupe de moto et un aigle sur le dos... On dirait du Edith Piaf!

    La Journée de la Jupe... C'est drôle, il fut un temps où la femme revendiqua le droit de porter le pantalon. Aujourd'hui porter une jupe devient un acte militant. Esthétiquement parlant, c'est toujours plus seyant qu'une burqa. Cette délicate frontière entre le bas de la jupe et le haut de la botte. "Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le globe terrestre en tout sens, lui donnant son équilibre et son harmonie." C'est beau comme du François Truffaut. Montrez vos jambes, les filles! En esthète, et en militant ayant grandi et vivant entouré de femmes, de filles, de soeurs, de collègues et d'associées, je soutiens votre cause! Mettez des jupes toutes l'année. Et pas des trucs de bonne soeur!

    Enjoy!

    Lien permanent 2 commentaires