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an inconvenient truth

  • Comment je suis devenu écolo en 1h30...

    Hier soir, L'Entrepot, Paris Blogue-t-il? N°7

    Avec en prime, Nicolas Hulot, récent ex-candidat à la Présidentielle. J'avais en mémoire le Nicolas Hulot, version Ushuaïa-séquence émotion, mon compteur bloqué sur les années 80... Quant à la cause écolo... OK, je trie sélectif, je me ballade dans les supermarchés avec de seyants cabas aux couleurs chatoyantes à la place des milliers de sacs plastiques translucides, j'ai remplacé les ampoules classiques par de chères ampoules à basse consommation... Mais bon, Nicolas Hulot...  Naïf? Rêveur?

    Pour l'avoir écouté attentivement pendant plus d'une heure, j'avoue être séduit par la teneur de son message, par sa capacité à nous projeter dans le temps... Disparition des espèces animales du fait de la pêche intensive, déchets s'accumulant au fond des océans, petite planète et méga-impact de l'irresponsabilité générale... Hulot a pris ses distances vis à vis des politiques, promettant de sortir de sa tanière pour les législatives, si l'élu, quel qu'il soit, ne respecte pas les engagements pris en donnant son aval au Pacte Ecologique. Distance vis à vis des écologistes assermentés (Voynet & Co)... trop proches des partis de gôche alors que la question environnementale dépasse les clivages politiques. Et c'est là que réside la force du discours de Nicolas Hulot, dans cette volonté de transcender les clivages traditionnels. L'homme n'est, à mon sens, pas dupe de candidats prêts à tout pour gagner quelques voix supplémentaires...

    En attendant, signons le Pacte, ça ne mange pas de pain, comme on dit, et une prise de conscience du bordel ambiant est indispensable. Si on ne le fait pas pour nous, faisons-le au moins pour nos enfants et les générations futures. 

     


    Signez le Pacte écologique!
     
     
    Dans le même ordre d'idée, allez voir le film d'Al Gore, si ce n'est déjà fait, "An Inconvenient Truth". Le film a ses limites, le premier degré du message est d'abord destiné à un public américain, en particulier la dimension politique et la critique de l'administration Bush. Mais l'idée que par des actes simples, une mobilisation des esprits, chacun peut amorcer une prise de conscience des risques que fait peser le réchauffement climatique sur nos modes de vie et notre seule planète, mérite d'être encouragée. Plus d'infos, icitte (comme on dit au Québec, destination fort à la mode ces jours-ci).
     
     
     
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  • Minimoys vs Happy Feet...

    ...and the winner is: Happy Feet!!!

    Ce qu'il y a de bien quand vous avez des enfants, c'est que vous pouvez aller voir sans complexe les films qui leurs sont destinés...

    Donc, vu Arthur et les Minimoys, dimanche dernier. Les enfants ont adoré. Comme souvent chez Luc Besson, la performance visuelle et ici, technique, camoufle un vide intersidéral. Emotion: zéro. Lecture au premier degré uniquement. Pas le type de film avec plusieurs niveaux d'interprétation, façon Shrek. Non, du pur Besson. Léché, produit de luxe. Pas de message. Juste de la virtuosité et des moyens financiers imposants. Côté bande-son, comme d'hab', la soupe d'Eric Serra, et le recyclage de la bande-son de Pulp Fiction, avec un clin d'oeil appuyé façon gros sabots au concours de danse du Jack Rabbit  (feat. Uma Thurmann & John Travolta), sur fond de Chuck Berry... Ne manque que Misirlou... Mais Besson l'a déjà recyclé en ouverture de Taxi... 

    Ce matin, Happy Feet. Gros moyens, et résultat impressionnant; une bande-son rap-R&B-groove qui vous propulse sur vos pieds et vous donne envie de danser debout sur votre siège de velours rouge. Lecture, premier, deuxième degré. En cerise sur le gateau, un message écolo-environnemental dans la grande ligne d'An Inconvenient Truth... C'est de l'entertainement pur, qui véhicule de l'émotion sans tomber dans la niaiserie guimauve de Disney. On pourra objecter que le truc écolo, c'est de l'opportunisme pur, la Warner n'étant pas a priori une ONG... Cela dit, sensibiliser les enfants aux risques qui pèsent sur l'équilibre de la chaîne alimentaire au travers d'un divertissement de grand qualité, n'est pas une perte de temps.

     


     
    Un grand moment de plaisir!!!
     
     Enjoy!
     
     
    PS: Déjà, dans les années 80-quelquechose, j'avais détesté le Grand Bleu...
     
     
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