26/01/2013

Bloc-note express N°209

Il y a longtemps que je n'ai pas posté de bloc-note d'impressions et de choses vues. Disons d'emblée que j'ai moins de temps pour bloguer. Enfin, moins de temps... Du temps pour tweeter. Du temps pour alimenter Facebook, Google+, Instagram. Moins de temps pour prendre le temps de prendre du recul et pondre quelque note définitive, pleine d'esprit, d'idées neuves (ou pas), de bruit et de fureur (ou pas).

Peut-être me suis-je lassé du blog, du moins sous sa forme actuelle. Bloguer était un plaisir un peu compulsif. Ecrire. Ecrire vite sur un peu tout. Choses vues, geekeries, vie des médias, carnets de voyage, choses lues, compte-rendus de concerts, rencontres, partage d'émotions musicales. Côté écriture, j'ai été comblé. Dubuc's blog, ouvert fin mars 2006. Presque 7 ans...

Et rien qu'en écrivant cette note, je m'interroge. Qu'ai-je encore à raconter sur le blog que je ne partage pas déjà sous une autre forme via d'autres canaux. Il y 7 ans, ce blog était presque purement consacré aux médias confrontés à une inexorable évolution technologique. Depuis quelques temps déjà, la musique a pris le dessus. Il est temps de réfléchir à une nouvelle forme. Laquelle? Je n'en sais rien. Fermer boutique? Peut-être. 7 ans c'est déjà bien, non?

Voila. Etat des lieux. Affaire à suivre.
En attendant, on se retrouve sur Twitter? Ou bien sur papier, dans Twittus Politicus, une autre aventure.

Le blog m'a permis d'accéder au monde du livre. Un vieux rêve. Deux livres déjà, et l'envie de m'attaquer à un troisième. Thème à déterminer (quoique... Déjà quelques idées...)

Bande-son: Republik, Palma Violet, Fauve, Joe Bonamassa et Bet Hart.

Enjoy!

01/06/2012

Bloc-note express N°198

Après presque une année d'arrêt contraint, pour cause d'accident, je remonte sur un deux roues, sans apréhension particulière. C'est même fluide. Et c'est agréable de retrouver cette sensation de liberté, d'être à nouveau maître de mon temps, sans être tributaire des aléas des transports en commun. Certes, les bobos objecteront qu'il est doux de se faire véhiculer par le métro ou le bus. Que l'on peut y lire, qu'on ne prend pas le risque de l'averse, de la chute et que sais-je encore. Certes. 

Durant cette année, j'ai lu dans le métro. Beaucoup. Y compris le dernier Jonathan Franzen. J'y ai écouté la musique que je n'avais pas le temps d'écouter ailleurs! J'y ai entendu de l'accordéon. Contre mon gré. Le genre d'expérience qui réveille quelques pulsions meurtrières bien enfouies, au moment où "La Foule" d'Edith Piaf version accordéon tzigane avec rythmique eurodance vient s'immiscer dans "Hurt", NIN revu par Johnny Cash. Dans les films de Tarantino ou Rodriguez, ça se termine toujours à coups de sabre. Dans la vaie vie de la Ligne 6, Charles de Gaulle Etoile - Nation par Denfert Rochereau, non. 

Fin du métro. Phew! Déjà je redécouvre cette étrange sensation d'être à nouveau maître de mon temps. Pouvoir caler des rendez-vous et savoir que vous pourrez zapper de l'un à l'autre avec souplesse. Une question: faut-il aimer les gens pour prendre le métro? Après un an de transports sous-terrains, j'en arrive à une conclusion provisoire: même avec la meilleure volonté du monde, même avec l'âme d'une Soeur Emmanuelle et la compassion d'un Abbé Pierre, un trajet sur la ligne 6 donne des envies de claquer la gueule au monde entier. Comme il a été montré dans un épisode de Bref, le métro est une expérience sensorielle complète. Et on s'étonne ensuite que l'être humain se livre au cannibalisme ou occisse son prochain avec raffinement...

Bon, il y a pire. Le train à Bangalore, la sécheresse au Sahel et la panique dans la feta. Certes.

Voila, c'est tout.

Enjoy! 

27/05/2012

Un dimanche de pause

Soleil estival quelque part sur les côtes normandes. Dehors, le calme. Même le chat en est déstabilisé. Car on se ballade même avec le chat... Dans le casque, Iggy Pop. Son dernier album. Iggy, crooner, chantant en français, aussi bien du Georges Brassens que du Roy Orbison. Les Passantes, Only the lonely. On est loin, très loin, du type qui hurlait qu'il voulait être un chien, ton chien, votre chien, après s'être lacéré à coup de tessons de bouteilles. Sacré Iggy. Même vendu sur Vente Privée.com, il demeure grand, car imprévisible.

Soleil toujours, le carnet de notes à portée de main. Wayfarer sur le nez. Le carnet de notes pour faire le point, noter des idées, préparer cours, articles, interviews. Vive l'écriture. Il faudrait pousser encore plus loin les travaux d'introspection, de bilan, de désossage perso, pour en nourrir une fiction. Quitte à se faire mal. Quitte à aller chercher partout là où ça fait mal. Histoires d'adolescence, d'étudiant, d'adulte qui glisse vers une forme de maturité. Et rendre la chose passionnante comme un thriller. Violent comme du Ryu Murakami.
Mon idéal littéraire c'est Hunter S. Thompson. Pour l'écriture qui sent le vécu et la subjectivité. Thompson s'immergeait dans ses sujets tout en se mettant en scène. Avec un humour dévastateur. Je suis trop sage pour le gonzo journalisme. Lequel est le reflet d'une époque. Et un style de vie. Evidemment, mon style de vie est sage, comparé à celui d'HS Thompson. Très sage. Marqué par les années d'humanités chez les Pères Eudistes. Dans le cocon de la banlieue ouest, pas loin d'un fief de la droite tradi et catholique, où le serre-tête en velours se marie au mocassin à glands... Bref, aux antipodes du gonzo!
Côté écriture, j'aime la simplicité d'un Echenoz, et me dis qu'un jour ou l'autre, il faudrait arriver à ce niveau d'épure. Un jour. Ou faire le choix radical de faire du Marc Lévy. Just for the money. Et pour le fun, aussi. Il faut que j'en parle à Nico Prat.
Fin des divagations.

Enjoy!

09/05/2012

La Logistique ou l'assassinat de Dean Martin

C'est la logistique... Mais logistique ou pas, gens de DHL, je ne vous remercie pas! Vous avez flingué un standard de l'immense éminentissime membre du Rat Pack, pochetron suprême, pote de Sinatra, comparse de Jerry Lewis, légende parmi les légendes d'Hollywood, Dean Martin. Je vais me réinfuser Kiss Me Stupid de Billy Wilder pour la peine.

Vous avez fait d'une romance kitsch, genre pasta al'guimauve imbibée de scotch un spot aseptisé... Remarquez que Las Vegas, affranchis, camionneurs, Jimmy Hoffa... Il y a un peu de logistique là dedans... mais tout de même! "That's Amore", ça a plus de gueule que "C'est la logistique"!

Désolé Dino!

Enjoy!

30/04/2012

6 ans de Dubuc's blog

6 ans de Dubuc's blog le 30 mars dernier. J'ai même oublié d'en parler.

A faire le bilan, je me rends compte que la ligne éditoriale a évolué progressivement, au point d'en oublier la vocation initiale de ce blog, qui était de parler nouvelles technologies, nouveaux usages,  nouvelles consommations de contenus, nouveau outils. Il y a 6 an j'interviewais Tim Westergren, fondateur de Pandora.com, Louise Wachtmeister, de aSmallWorld. Bref, j'étais à fond dans un nouveau rôle, celui de curateur de mes centres d'intérêts professionnels. je venais du monde de la presse, de la régie publicitaire, je voulais évoluer dans le digital. C'est fait. J'y suis.

La formule du blog a évolué du jour où j'y ai introduit un peu de musique. Et des voyages. Je voyage moins, professionnellement parlant. La musique est restée. Je partage toujours mes découvertes, mes goûts, mes partis-pris. C'est l'essence même du blog, le partage.

Aujourd'hui, je m'interroge sur la façon de le faire évoluer. Je n'en ai pas changé le header, ni la maquette depuis plus d'un an. Avant l'habilllage, je m'interroge sur le fond. Car en 6 ans le monde de médias numériques a évolué. Je publie des contenus sur Twitter, sur Facebook, sur Google +, sur Pinterest, sur Instagram. Bref, je disperse, je ventile.

Plus d'outils, plus de publications. Plus de temps passé à penser publication avant de vivre le moment présent. Etre à Rock en Seine et se sentir frustré de ne pouvoir réagir instantanément, faute de réseau 3G. Etre dans l'amphi de SciencesPo, le jour de PrésidentiELLE, live tweeter et zapper une analyse de fond, comme je l'aurais fait il y a quelques années. Ecrire, toujours plus. Pour moi, pour d'autres. Le blog m'a conforté dans mon envie d'écrire. La publication des Miscellanées d'Internet n'aurait pas été possible sans cet exercice quotidien de rédaction, pratiqué depuis juin 2005.

[Précisons que Dubuc's blog est mon 3ème blog. Que le tout premier, Voyages avec mon singe, publié sur la plateforme du Monde.fr en juin 2005, n'est plus accessible. Et que le second s'est arrêté de lui-même par manque de temps pour l'alimenter]

J'ai retrouvé sur Twitter et sur Facebook une forme de spontanéité. Le blog est devenu moins indispensable. Je n'ai pas envie de la fermer, même si parfoi je me demande si je ne devrais pas repartir "from scratch". Redéfinir une ligne éditoriale. Changer de nom de domaine. De toutes façons, je ne blogue plus de façon anonyme depuis plusieurs années.

Voila l'état des lieux. Je laisse passer la présidentielle. Je reconsidère. Je remets à plat. Si vous avez des idées, des suggestions amicales, n'hésitez pas à m'en faire part.

Enjoy!

18/01/2012

STOP INTERNET CENSORSHIP

sopa, pipa, stop internet censorship

28/12/2011

Assor, l'assurance de l'incompétence - lettre ouverte

assor, assurance, incompétenceCher Monsieur ou Madame Assor,

Je suis adepte du deux roues. Ou du moins je l'étais jusqu'en juin dernier lorsque je fus percuté par un véhicule qui me coupa la route. Je m'en sortis sans blessures graves. Ma passagère, elle aussi s'en est sortie sans trop de dommages. Le scooter, lui, est détruit... Enfin...

Mon scooter était assuré chez vous. 

Passons sur les circonstances de l'accident, il a été établi que je n'étais pas en tort, et que j'avais respecté les règles élémentaires de la prudence et du Code de la Route. Le rapport de police fait foi. Les témoins aussi.

Alors, comment se fait-il, Monsieur ou Madame Assor, que depuis plus de 6 mois, RIEN ne soit résolu, que le dossier ne soit pas classé, réglé, remboursements versés?

Parce que vous êtes des incompétents. Que vous n'avez pas le sens du client. Que votre seule compétence se limite à percevoir les règlements annuels des sociétaires et envoyer une relance une fois par an.

Vous êtes injoignables. Votre serveur vocal décourage toute tentative de contact téléphonique direct. On serait tentés de vous envoyer des e-mails. Encore faudrait-il que vous y répondiez...

Les déclarations d'accident vous parvinrent mi-juin. Votre expert se déplaça fin juillet, rendit son rapport en août. Je reçus des nouvelles en septembre, un petit courrier froid et incomplet m'indiquant que vous aviez trouvé une casse à Vitrolles qui daignait racheter l'épave pour quelque 300€.  Heureusement que je n'étais pas en tort! Qu'aurais-je dû faire? Pas d'autre réponse. Il a fallu que j'interroge mon courtier d'assurance habituel qui me transmit (enfin) le rapport d'expertise lequel mentionnait que mon véhicule était techniquement réparable, mais qu'économiquement parlant il ne l'était pas. Soit...

Que pensez-vous du fait qu'en plein mois d'août, l'assurance de la partie adverse en soit réduite à me téléphoner faute de pouvoir vos joindre?

Que pensez-vous du fait que votre casse, finisse par envoyer quelqu'un chercher l'épave, au mois d'octobre, dans le garage où elle est stockée depuis juin, et reparte sans ladite épave, ne voulant pas régler plus de 3 mois de frais de gardiennage?

Que pensez-vous du fait que relancés pour la n-ième fois par mon courtier, vous avez fini par me renvoyer un courrier dans lequel vous me demandiez toutes les pièces qui vous avaient déjà été fournies depuis 4 mois?

Résumons... Nous sommes le 28 décembre 2011. L'accident a eu lieu le 14 juin 2011. A ce jour, je n'ai reçu AUCUN remboursement.

Ma patience a des limites.

Je suis allé sur votre site, vous clamez "Assor, l'assurance de faire le bon choix"... Vous êtes soit inconscients, soit dotés d'une sacrée paire de testicules...

Vous affirmez aussi "Economisez sur le prix de votre assurance"... Il est clair que chez vous, on en a pour son argent... Ou pas. 

Autant dire qu'il y a manifestement foutage de gueule de votre part... 

NE VOULANT PAS LA MORT DU PÊCHEUR, MAIS BIEN DECIDE A NE VOUS TENDRE NI L'AUTRE JOUE, NI MON FESSIER, J'EXIGE LE REMBOURSEMENT QUI M'EST DÛ SOUS LES PLUS BREFS DELAIS!

Je vous prie de croire, bla, bla, bla...

Antoine Dubuquoy

20/11/2011

Bloc-note express N°186

Après promesse de reprise, puis non reprise, le Bloc-Note express s'en revient. Pour de vrai.

Sachant que l'orientation de Dubuc's Blog aujourd'hui est résolument musicale. Pas envie de gloser sur le pourquoi du comment des nouveaux usages de l'Internet, ça me rappelle le bureau... Et les cours que je donne à propos des usages précédemment mentionnés. Respiration. Bref, nous parlerons zik, un peu ciné, parfois même littérature. Et choses vues, impressions glanées au hasard des rencontres ou des flaneries... Il va falloir que je réappprenne à flaner. Plus personne ne flane à Paris, hormis les touristes américains bobos. Mes flaneries matutinales sont sur la ligne 4 et sur la 10. L'éclate. En plus j'aime pas les gens. Enfin, ça ce sont mes enfants qui le disent, depuis que je leur ai dit que quelqu'un me l'avait dit dans un contexte professionnel improbable que je ne vous raconterai pas icitte.

En fait, la question n'est pas de ne pas aimer les gens. En fait je n'aime pas TOUS les gens. La nuance est de taille. Comme le chantait Souchon au siècle dernier: On peut pas aimer tous les gens, on peut pas être gentil tout l'temps. J'adhère. Je ne me vois pas en Bon Pasteur, je connais mes brebis et mes brebis me connaissent. Quoique... Chassez le boy scout et il revient au grand galop, comme le naturel.

Bref, côté littérature, j'ai décidé de relire Le Camp des Saints de Jean Raspail. Parait que c'est d'actualité, et que ça sent un peu le souffre. Raison de plus. J'ai tenté Scott Fitzgerald, un épais recueil de nouvelles. Raté, ce n'est manifestement pas une lecture faite pour le métro. J'ai lu la bio de Diane Arbus écrite par Violaine Binet. Remarquable! Surtout après avoir vu l'expo, et avoir bénéficié d'une mini-conférence de l'auteur permettant de décrypter plus aisémment l'univers de la photographe.

Côté ciné, j'ai vu Intouchables. Et j'ai aimé. Tant pis pour les bobos qui font la fine bouche. Autant on pouvait s'interroger sur la signification profonde du succès de Bienvenue chez les Ch'tis, buddy movie ultra classique dans la forme et dans le fond, et finalement sans grand intérêt; autant le sujet d'Intouchables était potentiellement casse-gueule. Le critique des Inrocks s'est fourré le doigt dans l'oeil jusqu'au coude dans sa relecture sociale du film qu'il accuse entre les lignes de Sarkozysme rampant. Intouchables est réjouissant, le public sort de la salle avec la banane. C'est l'essentiel. Et des thèmes puissants ont été évoqués.

Côté zik, j'oscille entre Francis et ses Peintres, Metalica et Lou Reed, et les Cowboys Fringants... Eclectisme total!

Coté actu, ça y'est, la deuxième épreuve des Miscellanés d'Internet est relue et corrigée. Le plan de promo se prépare, le communiqué de presse est prêt, la date des signatures des ouvrages destinés à la presse est fixée. Sortie le 12 janvier, Mr Dubuc et son comparse Nico Prat sont dans les starting blocks!!



Enjoy!

13/09/2011

Bloc-note express N°184

"Les Miscellanées d'Internet" sont en voie d'achèvement. Fusion des manuscrits rédigés chacun de notre côté, Nico Prat et moi, classement des miscellannées, liste des remerciements... De son côté, l'éditeur nous a soumis quelques projets de couvertures qui donnent tout à coup une dimension extêmement concrète au projet! Excitation!!!

Finalisation d'un article pour une revue à paraître en décembre, sur le client 2.0. Existe-t-il d'ailleurs, hein? Affaire à suivre.

Côté lectures, commencement du pavé de Jonathan Franzen, Freedom. J'avais adoré Les Corrections, parues il y a plusieurs années de cela, son premier bouquin. Un monument. Freedom, dont mon libraire, qui a parfois la dent dure, m'a dit le plus grand bien, est encensé par la critique. Méfiance, méfiance. Don't believe the Hype! est mon mantra. Le livre se lit facilement, on s'attache aux personnages, à cette famille américaine quelque peu dysfonctionnelle, les Berglund. Une version intello de Desperate Housewives, des tranches de vie suburbaine, de l'Americana. Un régal.

Festival We Love Green, dimanche soir, pour les concerts de Metronomy et de Pete Doherty. C'est beau l'écologie et le développement durable et le green, et tout et tout. Mais, la caractéristique de l'éclairage basse consommation est qu'on ne voit pas grand chose. Je ne suis pas si green que ça... D'ailleurs, paradoxe, je m'étais rendu à Bagatelle en voiture... Pas en Hummer, certes... Et la musique? Metronomy, pas mal. Pete Doherty, seul avec sa guitare. Pas mal, même si son concert ne décolle que quand il chante ses tubes des Libertines et de Babyshambles... (personnellement son album solo m'a gonflé, mais cela n'engage que moi... Haterz, lâchez vous! ;) )

Voila... A part ça, ouverture de la page Facebook de Dubuc's Blog. Pas par mégalomanie (quoique), mais juste histoire de, enfin, voila, quoi...

Enjoy!

 

23/08/2011

Impressions estivales bis

En fait, je ne me suis pas déconnecté. Je n'ai juste pas eu accès à Internet de façon régulière avec un débit décent. Que les choses soient claires, la 3G, ça ne fonctionne pas partout. Surtout quand on passe 3 semaines dans une île à quelques milles des côtes de la Baie du Mont Saint Michel. La réception du signal est aléatoire.

Alors on compose avec les moyens du bord. On s'agrippe au signal Edge et on s'amuse du paradoxe qui consiste à écrire un livre à propos d'Internet quand on en est presque dépourvu. Imaginons Robert Parker écrivant une mise à jour de son guide éponyme pendant des vacances en Arabie Saoudite... Mais la frustration est créatrice. Et le minimum minimorum permettant au moins d'uploader les derniers paragraphes rédigés sur Google Docs s'est avéré suffisant. Ne serait ce que pour faire le décompte des signes, et constater la progression du travail!

Eté permettant de se couper de l'actualité... Ou du moins de s'épargner les avis d'experts venus gloser en boucle sur l'avidité des spéculateurs, le dossier médical de Nafissatou Diallo ou l'inflammabilité de Tottenham... Just facts. Relevés aléatoirement sur les sites d'info, sur Twitter aussi.

Eté permettant de se familiariser avec la version mobile de Google+. L'occasion de se demander si la chose ne pourrait pas remplacer et Facebook, et Twitter, et un blog! Une sorte de couteau suisse multi-usage. L'idée suit son chemin. L'appli iPhone est souple d'utisation, uploader une photo est simple.

Voila, c'est tout. Reprise du rythme de croisière de Dubuc's blog la semaine prochaine. Le temps de vivre 3 jours de Rock en Seine à partir de vendredi!

Enjoy!

Envoyé de mon iPhone

12:09 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!