29/07/2011

Playlist d'été de Mr Dubuc

Enjoy!

10:58 Publié dans A suivre!, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : playlist, mr dubuc, wombats, seasick steve, band of horses, gregg allman, fleet foxes | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!

27/07/2011

Bloc-note express N°181

Mortifère le weekend. Oslo, la saga norvégienne où le viking dégénéré décide par Thor, Odin et je ne sais quoi d'envoyer au Walhalla quelques dizaines de compatriotes, ados, jeunes adultes. Violence glaçante. Camden Square, saga destroy et fin prévisible d'une diva soul. Déchéance sous les caméras et les yeux avides du public. Dernier combat, perdu, d'un homme portant le nom d'une famille exceptionnelle, les Servan-Schreiber.

What else? On évite clairement d'écouter l'intégrale de Joy Division ou James Blake en bande-son d'un téléviseur muet diffusant en boucle les drames du wekend. Histoire de ne point en rajouter, avec en contrechamp une météo sombre...

Re-visionnage de l'adaptation de Dans la Brume Electrique, le film de Tavernier, adaptation d'un roman de James Lee Burke. Je suis fan de Burke, pour avoir su recréer au fil des aventures de Dave Robicheaux, son personnage, l'atmosphère moite et déglinguée de la Louisiane.

Google+ à fond. Plus on avance dans l'expérience, plus on entrevoit le potentiel de ce qui va chatouiller Facebook et peut-être ébranler son piédestal. L'organisation des contacts en Cercles est plus simple et intuitive que l'organisation des groupes d'amis Facebook, et la gestion complexe des autorisations d'accès. Déjà Google+ peut se substituer à la messagerie instantanée, au mail, au micro-blogging...

La rédaction des Miscellanées du Web avance, à grands pas. Nico Prat et moi avons mis en pratique des sessions hebdomadaires d'écriture avec compatbilisation des signes produits en fin de séance. Gros délire à la clé, une idée créative en appelle une autre. Le Web est un vaste sujet. Idéal pour en extraire les anecdotes, les histoires, les échecs majeurs, les vérités fondamentales... Un travail de geeks... Remise du manuscrit en octobre!

Je me rends compte que j'ai consacré deux posts à Amy Winehouse et n'ai versé aucune larme visible pour les 76 victimes du tueur fou norvégien. Juste un peu agacé par la tentative d'amalgame habituel: le tueur utilisait Twitter, Facebook, Internet, jouait aux jeux vidéos... Les racines du Mal absolu pour les esprits simples... C'est toujours choquant les visions réductrices d'un sujet, quel qu'il soit. Tout comme le raccourci qui consiste à ne voir en Andres Behring Breivik qu'un simple "fou". Trop simple. Il est de l'espèce des Timothy McVeigh (Oklahoma City), semble-t-il.

A part ça, vacances très très bientôt. Blog un peu en vacances cet été. Quelques #JeudiConfession, à la sauce Twitter, quelques playlists de vacance. Pas de grande série d'été, cette année.

Bande-son de la semaine: Seasick Steve, Cage the Elephant, Bon Iver, et toujours Anna Calvi et Fleet Foxes.

Enjoy!

26/07/2011

Neil Young et Amy Winehouse

A priori, la collision des deux univers est improbable. Le Loner, à 65 ans passés, continue d'enrichir une discographie complexe et richissime. Au gré de ses envies, de ses humeurs, de son envie de faire rugir les Marshall, ou de bercer son public de ses somptueuses ballades folk. Amy W a rejoint le sinistre Club 27 des stars cramées. Avec une discographie plus légère, moeurs du marché de la musique des années 2000 obligent.

Au même âge, Hendrix, Joplin, Morrison avaient accompli leur oeuvre. Multiplié les directions artistiques, les champs d'exploration. Amy Winehouse est plus proche de Kurt Cobain. Un album au succès planétaire, proprement monstrueux. Un mal être persistant. Une fin rapide laissant un sentiment d'inachevé. Et une inscription immédiate au Hall of Fame du rock'n'roll.
Mais Neil Young dans tout ça? Il y a les paroles de Hey Hey My My, sur l'album Rust Never Sleep, qui sont dérangeantes, car tout est écrit sur le fatum de la star du rock:

Hey Hey, My My
Rock'n'roll is here to stay,
It's better to burn out
Than to fade avway,
My My Hey Hey


The King is gone, but not forgotten. Pas d'oubli. C'est la Société du Spectacle, qui malgré ses mises en scènes, ses gloires éphémères, sa mémoire collective de poisson rouge, arrive paradoxalement à détruire ceux qu'elle porte au pinacle, et dont les noms passeront les générations. Bizarrerie.

Etonnamment, ce sont parfois ceux qui ont parié sur la brièveté des choses qui ont vécu le plus longtemps. Roger Daltrey, et son I Hope I die before I get old (My Generation), entre autres. MacCartney a été plus lucide, le seul à avoir envisagé le passage de la soixantaine, et ce, en 1967 (When I'm 64)... Mais Macca n'est pas un rebelle. Alice Cooper chante-t-il toujours I'm Eighteen sur scène? J'aimerai voir ça.

Finalement, c'est peut-être ça, l'âme du rock'n'roll. Un équilibre fragile entre pacte Faustien et chute brutale façon Icare. Iggy Pop, Keith Richards vs Club 27, Ian Curtis, Eddie Cochran, etc...

Donc, ce matin, je réécoute Neil Young en ayant une pensée pour Amy W.

Enjoy!

23/07/2011

RIP Amy Winehouse

S'il ne faut garder que le meillleur d'Amy Winehouse, étoile filante.

Amy Winehouse: Back to Black

Enjoy! :(

18:56 Publié dans Actualité, Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : amy winehouse, back to black, rip | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!

Dans mon iPod ce weekend... The Allman Brothers

Hé, hé... Une claque monstrueuse, un album sorti en 1971, The Allman Brothers Band, live at the Fillmore East. Autant dire, une vieillerie de derrière les fagots, précédé d'une réputation flatteuse depuis plus de 40 ans et que je n'avais jusqu'à présent jamais eu l'occasion d'écouter. Parce que les Allman Bros. c'était inaudible à l'époque du punk. Parce que Duane Allman avait eu le mauvais goût de faire un crash test fatal moto contre autobus il y a 40 ans. Parce que les duels de guitares, et les jams interminables... Pffff... Mais la rédemption est possible et la curiosité... La curiosité... Après avoir vu sur scène Gregg, le frangin survivant qui porte encore beau, il y a quelques semaines, je me suis penché sur les oeuvres passées de ce gang de rednecks... Avec plaisir. Yes! Ecoutez, jeunes gens, ce délice de 9 minutes, In Memory Of Elizabeth Reed... Vous m'en direz des nouvelles!

The Allman Brothers: In Memory Of Elizabeth Reed



Enjoy!

09:29 Publié dans Dans mon iPod..., Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ipod, allman brothers, sudistes | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!

19/07/2011

Bloc-note express N°180

La première version de ce post était en cours de rédaction sur l'iPad, bien avancée, sur l'appli ad-hoc développée par Hautetfort. Tout va bien, nous sommes samedi matin, tôt, très tôt, trop tôt. L'inspiration est au rendez-vous. Comme un samedi matin. Après un vendredi après-midi passé à écrire des Miscellanées avec le camarade Nico Prat.

Et l'iPad plante. Ou bien l'appli. Ou bien je ne sais quoi. Il n'y a pas eu de sauvegarde. Fail total.

Nous sommes dimanche soir. Comment réécrire un billet, initialement venu spontanément? Pas de réécriture. Rien ne vient. Il faut reprendre à zéro. Raconter les hauts faits de la semaine passée, les rencontres marquantes, les réunions stratégiques, les choix, les envies. Mouais. Pourquoi pas. Revenir sur les choses lues, les films vus. Jouable. Simple. Parler de Google+. Pourquoi pas. Parler de Dukan qui repointe son nez. Tiens, voila un début...

Donc Dukan. Protéines à donf'. Pour retrouver une ligne d'ascète, voire d'athlète. Ca commence par l'achat de la version 2011 de l'opus du bon Docteur. Ledit opus a grossi, lui. Gag! Achat de denrées diverses, toutes plus tentantes les unes que les autres à condition qu'elles ne contiennent ni lipides, ni glucides. Gargl. Ni sucres, ni graisses. Ni vin,  ni fromage, ni foie gras, ni pâte à tartiner au speculoos... Arrêt des trucs bons, pour faire court.

Google+... Bon, résumons. Compte ouvert, exploration des fonctionnalités en cours, développement du réseau de contacts en cours. Il y a du monde, on ne comprend pas tout du premier coup, ça n'a pas l'air totalement finalisé. Affaire à suivre.

Il y a eu le 14 juillet. J'ai assisté au défilé, sur les Champs Elysées. En tribune, pas loin de la Place de la Concorde. Bien installé. Au soleil. Le militaire à deux rangs devant moi n'a pas cessé de se lever pour saluer chaque drapeau qui passait. Et des drapeaux, on a vu passer... Je ne suis pas fana mili, mais la symbolique de l'événement est importante, n'en déplaise à certains. Qui plus est quand des types de moins de 30 ans se font trouer la peau au fin fond de l'Afghanistan. Pas de quoi partir en guerre contre l'anti-France ni décerner des certificats de "Bon Français" comme d'autres... Les chars, les hélicos, les avions, tagada tsoin tsoin. On n'est pas là pour se faire engueuler, on est là pour voir le défilé, comme chantait Boris Vian.

Bande-son de la semaine: Fleet Foxes, Band of Horses, Easy All Stars, Bon Iver.

Films vus: Harry Potter (on dirait du Star Wars, avec des baguettes de sorciers à la place des sabres laser), Switch (le films qui vous coupe toute vélléité d'échange d'appartement avec un inconnu)

Choses lues: Le Grand Voyage de Jorge Semprun

Enjoy!

Fashion Police

Image capturée sur le vif, par hasard ce matin. Etonnant sur le dos d'une fille. Belle image tout de même, avec une certaine puissance évocatrice... 

fashion police, choses vues

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15:25 Publié dans Choses vues | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fashion police | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!

17/07/2011

John Mellencamp à l'Olympia

john mellencamp,olympia,americanaUn concert parfait donné à l'Olympia par un artiste rare sous nos latitudes. John Mellencamp, le Boss de l'Indiana. Petit, teigneux, nerveux, The Little Bastard, comme il aime se surnommer. C'était le 5 juillet dernier.

Mellencamp débarque sur scène après la projection d'un étrange road movie hagiographique où on le voit en pleine traversée de son Amérique de rédilection, celle des petites gens, des petites villes, des fermiers. Mellencamp à la poursuite du rêve américain, sans illusions. C'est cette amérique décrépite, loin de la flamboyance newyorkaise ou angeleno. Des américains qui triment, des usines qui ferment. La chronique sociale est la même que celle de Springsteen, Guthrie et Seeger. Teintée de blues, de rock. C'est l'Americana pure et dure. Mais assez d'images, le public s'impatiente, il est là pour John Mellencamp, en chair en os et en muscles, pas pour son image sur un écran, même capturée aux studios Sun de Memphis...

Mellencamp sur scène c'est simple, puissant, généreux. Du rock, du blues, de la country, quelques accents zydeco. Pas d'effets spéciaux. Juste la présence forte d'un artiste qu'on pourrait résumer à deux mots: énergie et le charisme. Et des tubes, ROCK in the USA, Paper in Fire, Small Town, Scarecrow... entre autres. Americana, on n'est plus à Paris, à l'Olympia, on est en plein coeur de l'Amérique profonde, l'Amérique dont on a tous rêvé, une Amérique mythique, a-t-elle seulement existé? Après guerre? Dans les années 50? Au début des sixties? Une Amérique idéalisée, faite de grands espaces, de Greyhounds, de bagnoles interminables aux ailerons effilés flant sur les freeways, de ciels immenses... John Mellencamp nous embarque dans une faille spacio-temporelle unique. Il est l'Amérique rêvée.

John Mellencamp - Save Some Time To Dream - Olympia (Paris) - 5 juillet 2011

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Fleet Foxes à Pleyel

salle pleyel, fleet foxesIl faut un début à tout... Une première, une vraie: la première fois que j'entends le public d'un concert de musique de djeunz demander à ce que le son soit moins fort et fustiger en choeur l'ingénieur du son! Hallucinant. Est-ce le contexte un peu compassé de la Salle Pleyel? Belle salle s'il en est où je n'avais pas dû mettre les pieds depuis, euh, des années, j'y avas écouté à l'époque le Requiem de Verdi, c'est dire. L'acoustique est belle à Pleyel. On y est assis, comme dans les concerts classiques. Déjà qu'on ne fume plus dans les salles de concert, mais à Pleyel, on ose à peine boire une bière avant de pénétrer dans le temple du bon goût et de la musique classieuse...

Pas de photos, pas de captations vidéos, on n'ose pas sortir son iPhone, sinon pour se géolocaliser sur Foursquare et Twitter, histoire d'annoncer à la terre entière que ce soir, c'est Fleet Foxes. Nous sommes le 4 juillet. Température extérieure proche de 30°.

En première partie, Villagers, poulains du label Bella Union. Pop moelleuse, élégante. On craint un peu le pire quand le chanteur attaque seul en acoustique, avec sa seule guitare. Ca sent le folk chiant. N'ayons pas peur des mots. Folk chiant. Mais que nenni. Le groupe s'installe, les climats pop, à la Midlake, les mélodies, l'envoutement, on en redemande. Un set parfait, confortable. Une idée simple d'un bonheur mélodique.

Fleet Foxes, en scène après un entr'acte de 20 minutes. Robin Peckhold et son gang de barbus en chemises de bucheron entrent en scène. On est près de Woodstock, dans les bois, avec Dylan et The Band. Nous sommes dans les années 70. Je déconne... Mais pas tant que ça. En réécoutant CSNY, Manassas, on entend les racines musicales de Fleet Foxes. Des harmonies vocales qui atteignent le sublime. Carrément. Sauf que... A Pleyel, le son est TROP FORT! Fleet Foxes, c'est la subtilité, la finesse. L'ingénieur du son a dû confondre les réglages avec ceux de Slayer... Le public brame. Il a raison. Réglages, mise à niveau, Robin Peckhold s'en excusera en fin de concert.

Les deux albums sont mixés, le groupe démontre qu'il n'est pas qu'une créature de studio, que cette alchimie de voix est reproductible en live, sublimée, cosmique. Helplessness Blues, White Winter Hymnal, tout un répertoire en finesse. Grand moment. On en redemande!

Enjoy!

14:13 Publié dans Choses vues, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fleet foxes, salle pleyel, pop, csny, manassas | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!

16/07/2011

Dans mon iPod ce weekend... Stephen Stills and Manassas

Oui, vous avez bien lu, Manassas, Stephen Stills. Un album sorti en 1972. Un double album où l'ex-mari camé de Véronique Sanson est au mieux de sa forme. Projet parallèle à Crosby, Stills, Nash and Young, Manassas est une exploration rock, country, pop, avec de la guitare (avec solos), des harmonies vocales "à la CSNY". Un des albums favoris de Mossieur Resse, qui m'a fait découvrir ce chef d'oeuvre.

Chef d'oeuvre, le mot est lâché. N'ayons pas peur des mots, en langage djeunz, nous dirions aujourd'hui "wesh, le skeud de Manassas, y déchire sa race". En langage d'époque, quatre ans après mai 68, dont Dany le Rouge, toujours actif et fringant est un des derniers vestiges vivants, on eût dit "je roule un cône de cette délicieuse marocaine/afghane, et on se fait un trip cosmique". Nus, et en communauté, dans le Larzac, est-il besoin de le préciser. Pure construction, j'avais 8 ans à l'époque. En en 72, j'écoutais plutôt Michel Fugain... Nobody's perfect, d'une part, et j'anticipe sur ma série d'été à base de #JeudiConfessions d'autre part.

Donc, Manassas, Stephen Stills: It doesn't matter



Enjoy! Peace!

09:55 Publié dans Dans mon iPod..., Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : manassas, stephen stills, ipod, csny | |  Imprimer | |  Facebook | | | | Pin it!