12/07/2013

Le blog de Mr Dubuc change un peu...

Du changement, du changement du changement! Levez les yeux, regardez la barre de navigation!

22/04/2013

[A suivre] MrDubuc.tumblr.com

Mr Dubuc, Antoine Dubuquoy, blog

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16/03/2013

Adios Amigos! (Bloc-note express N°210)

adios, ramones, dubucHello jeunes gens, fidèles lecteurs amis virtuels et IRL. Dubuc's blog s'arrête. Du moins sous cette forme.

L'aventure a commencé en mars 2006, elle s'achève en mars 2013. C'était cool. Ca l'est toujours. Mais en 7 ans le web a évolué. Il y a eu Facebook, Twitter, Pinterest, Instagram, plein de nouvelles occasions de publier des contenus, de poster des images, des sons, des vidéos. 

En 2007, je parlais nouvelles technos, nouveaux usages numériques. J'ai publié des carnets de voyages, des impressions glanées ça et là. Japon, Corée, Californie, New York. Le blog a été le reflet de ma vie professionnelle, de mes centres d'intérêt. J'y livrai un peu de moi. J'ai même fini par le mentionner sur mon CV. 200% assumé. 

J'ai rencontré des gens, on a échangé. Certains sont devenus de vrais amis avec qui on boit de vraies bières en dégustant de la vraie nourriture, pas uniquement des photos de hamburgers ou de cupcakes. Je me suis frotté brièvement à la politique, arborant fièrement pendant quelques mois un fanion orange... J'en ris encore.

Aujourd'hui, j'arrête Dubuc's blog. Après quelques milliers de billets. Et deux livres. Le livre de papier a été paradoxalement, le prolongement du blog. Le goût de l'écriture, l'envie de raconter, la graphomanie compulsive.

Dubuc se retire dans sa grotte. Mr Dubuc prend le relais, ailleurs, sur Tumblr.
Désormais, ça se passera ici: http://MrDubuc.tumblr.com

Merci pour votre fidélité.
Bises.

Enjoy! 

09/02/2013

Dans mon iPod ce weekend... Stereostar Sixty Nine

Du bon gros son qui vient de l'Est, de Metz précisément. Stereostar Sixty Nine. Ils viennent de sortir un EP qui mérite qu'on y jette un oreille attentive. Pour preuve ce morceau John Doe. Ca tient la route, c'est puissant. C'est du rock, quoi. Pas de la pop mollassonne et émolliente. Le truc qu'on écoute à fond en sautant sur place sur ses deux pattes arrières. Ils enchantent mes esgourdes, j'en redemande, 4 titres c'est court, les gars. On peut les suivre sur Facebook icitte.

Enjoy!

02/02/2013

Dans mon iPod... Rodriguez

Place achetée pour le concert de Sixto Rodriguez à Paris le 4 juin. Quand j'ai écouté pour la première fois la réédition de Cold Fact, en 2008, je ne pouvais pas croire qu'un album de cette qualité ait pu tomber dans les oubliettes de l'histoire de la pop. Le film, "Looking for Sugarman" raconte l'histoire à peine croyable d'u e résurrection. Un type qui émerge du néant et comble un trou de 40 ans. 

Pour le plaisir, Rodriguez, filmé à Dublin en 2012: I wonder 

Enjoy!

20/12/2012

Adios Amigos!

philippulus, mayas, bordel

(Tiens, au fait, cela fera 30 ans le 3 mars prochain que l'immense Georges Rémy aka Hergé aura été arraché à notre affection. Sapristi! Miséricorde! Mille sabords!)

18/12/2012

A écouter en boucle: Eléphant

Eléphant, c'est un duo, loin d'être pachydermique, dont j'ai déjà parlé icitte, et qui fait de la pop délicate.

2013 va être leur année, avec la sortie de leur album!

En attendant, pour patienter, un clip charmant qui va nous faire espérer que tout ne s'arrête pas comme ça bêtement vendredi soir: Collective, mon amour.

A consommer sans modération!!!

Enjoy!

24/11/2012

The Bewitched Hands au Trianon

Un moment magique ce concert des Bewitched Hands hier soir au Trianon. Deux raisons à cela. La première: le groupe dégage quelque chose de joyeux et positif. Pas de rock'n'roll attitude façon Gallagher Brothers... Pas le genre branleurs hautains, quoi. Des mecs et une fille, naturels sur scène. Ils sont 6, dopés par 6 choristes habillés en pénitents. Les Bewitched occupent l'espace, avec queques postures de guitar hero pour Anthonin, qui mène les parties vocales. Deuxième raison: les hymnes. Les morceaux des Bewitched sont de facture classique, couplet+refrain, avec des mélodies qui marquent. Des tubes en puissance. Servis par des harmonies vocales superbes. Pas Crosby, Stills & Nash encore, mais une alchimie vocale incroyable. Les membres du groupe m'avaient prévenu quand je les avais re,contrés en septembre dernier: il fallait les voir sur scène. L'énergie est palpable, le son est gros et raffiné à la fois. Le groupe aligne jusqu'à 3 guitares sur certains titres!

Deux extraits du concert, pour le plaisir:

Enjoy!

11/11/2012

Wild Belle, découverte du festival des Inrocks 2012

02/11/2012

Joe Strummer memories, épisode #1

joe strummer, the clashLe 23 décembre 2002, Joe Strummer est mort. Onc' Joe, le Parrain d'un punk intègre, ascétique.

Première constatation, Joe est mort à 50 ans. Quand tu en as 48, tu te dis que c'est très très jeune et carrément trop tôt pour aller rejoindre le territoire des ombres et des chasses éternelles.

J'ai été et suis toujours fan de Clash. Il est des choses qui ne s'expliquent pas. J'avais 15 ans quand London Calling est sorti. Avec Never Mind The Bollocks des Pistols, ce fut l'un des albums-clé de mon adolescence. Un album parfait dont l'écoute reste un plaisir absolu.

Cet album, je l'avais acheté lors d'un séjour estival en Ecosse, à Perth dans le Tayside. Un double vendu à 5 £. The Clash. Dont j'avais loupé le passage mythique à Mogador. Je sortais peu à l'époque, et n'étais pas parisien. Mais j'ai plongé dans le punk rock à la fin du punk. Quand la new wave a débarqué. Quand RTL diffusait des concerts des Starnglers le samedi soir très tard. Quand un concert des Ramones au Palace était un évènement, quand les Pistols avaient déjà splitté et que Johnny Rotten, redevenu John Lydon avait lancé PIL. A l'époque, j'avais été traumatisé par le chant de muezzin sur fond de lignes de basse monstrueuses de Metal Box. J'écoutais aussi The Wall, Unbehagen, Dantzig Twist, Highway to Hell, comme ça, en vrac. Parce que ces sons étaient nouveaux. Parce que j'étais venu au rock par les Beatles, Bill Haley et la BO d'American Graffiti. Parce que mes potes étaient fans de Supertramp. Je me plongeais avec délectation dans Rock & Folk chaque mois, j'achetais Libé parce que c'était le seul canard qui causait décemment de musique de jeunes, du moins celle que j'aimais.

Mais Joe Strummer dans tout ça? Rude Boy, le film de Jack Hazan, m'a plongé au coeur même de la vie quotidienne de mon groupe favori, dont je connaissais par coeur les paroles de Lost in the supermarket, Spanish bombs, Guns of Brixton ou London's Burning. C'étaient des gauchistes. Mitterrand était Président. Les Enfants du Rock étaient sur Antenne 2.
The Clash a splitté. C'était moche. J'en étais presque triste. Combat Rock était un bel album, pas le meilleur, mais renfermant des pépites. Et puis il y avait eu Sandinista. Le triple. La claque avec de tout, du punk, du jazz, du rockabilly, du punk, du funk... The Clash était immense.

Les années ont filé. J'ai un peu délaissé Strummer en solo. Il y a eu l'épisode Pogues, un concert mémorable à l'Elysée Montmartre où Onc' Joe remplaçait Shane MacGohan, trop imbibé pour tourner avec son gang de soiffards irlandais. Joe avait chanté London Calling en dernier rappel. C'était l'extase.
Avec les Mescaleros, Joe avait l'immense bon goût de reprendre Redemption Song de Bob Marley. Le genre de truc qui te fait dresser les poils sur tout le corps. Il l'avait même chantée en duo avec Johnny Cash. Autre immense moment. Il avait joué dans un film de Jarmush, quelques années auparavant. The Clash ne se reformait pas, même si on pouvait lire ça et là que les vieux compères, Jones, Simonon, Headon et Strummer avaient fini par se rabibocher. Sans toutefois, intégrité oblige, reformer LE groupe mythique. L'auraient-ils fait, je me serais rué nuitamment, j'aurais campé devant un quelconque Virgin Megastore ou Fnac pour être dans les premiers à décrocher le golden ticket. Mais, ça n'a pas eu lieu. Ce qui rend la chose encore plus belle et encore plus frustrante.

Un jour de décembre 2002, Joe est mort. Je n'ai pas pleuré. J'ai passé l'âge. Mais j'ai eu mal quelque part. Parce que finalement la reformation du Clash devenait totalement impossible. Parce que mon adolescence commençait à se dissoudre. Parce que Bono continuait à parader parmi les grands de ce monde. Parce que Mick Jagger continuait à refaire le même album, moulé dans son jean slim. Il me reste Iggy, même s'il est trop media whore. Il me reste Neil Young. Il me reste John Lydon.

Pendant quelques semaines, les Joe Strummer memories vont être des virgules musicales, pour revenir à l'essence de ce que fut The Clash, et garder allumée une petite flamme de rébellion rock'n'roll.

Merci Joe.